"S'ils placent la barre à un niveau proche de la N-VA, alors nous serons fous d'exclure l'électeur (du VB, NDLR)", a dit le député nationaliste. "Le président du Vlaams Belang Tom Van Grieken est pour la première fois face à un dilemme: choisir son programme ou le compromis."

"Si demain le VB fixe des exigences - nous en avons eu des exemples cette semaine - qui ne nous conviennent pas du tout, alors la réponse sera 'non'", a poursuivi Peter De Roover.

La balle est dans le camp de Tom Van Grieken, qui doit surveiller "l'hygiène interne" de son parti, selon lui: "S'il ne veut pas fournir cette pureté et cette clarté, il se tient lui-même à l'écart de la possibilité de participer au pouvoir". "Je veux savoir si ces personnes peuvent fonctionner dans une coalition normale."

En tant que premier parti du nord du pays, la N-VA a la main pour mettre sur pied une coalition pour la Région flamande. Le parti mène en ce sens une série d'entretiens avec les autres formations politiques.

"S'ils placent la barre à un niveau proche de la N-VA, alors nous serons fous d'exclure l'électeur (du VB, NDLR)", a dit le député nationaliste. "Le président du Vlaams Belang Tom Van Grieken est pour la première fois face à un dilemme: choisir son programme ou le compromis." "Si demain le VB fixe des exigences - nous en avons eu des exemples cette semaine - qui ne nous conviennent pas du tout, alors la réponse sera 'non'", a poursuivi Peter De Roover. La balle est dans le camp de Tom Van Grieken, qui doit surveiller "l'hygiène interne" de son parti, selon lui: "S'il ne veut pas fournir cette pureté et cette clarté, il se tient lui-même à l'écart de la possibilité de participer au pouvoir". "Je veux savoir si ces personnes peuvent fonctionner dans une coalition normale." En tant que premier parti du nord du pays, la N-VA a la main pour mettre sur pied une coalition pour la Région flamande. Le parti mène en ce sens une série d'entretiens avec les autres formations politiques.