Le gouvernement flamand a annoncé mercredi avoir pris de nouvelles mesures de soutien socio-économique visant à atténuer les conséquences de la crise du coronavirus.

Désormais, entre autres, une indemnité de 3.000 euros est prévue pour les entreprises ouvertes mais qui souffrent d'une perte de chiffre d'affaires d'au moins 60%.

"Cette situation nous oblige à prendre des mesures réalistes et réfléchies, avec une profonde inquiétude et une ferme conviction qui peut déplacer des montagnes. C'est pourquoi le gouvernement flamand est prêt à faire des efforts gigantesques pour que la Flandre puisse survivre à ce tsunami. Nous aiderons les personnes et les entreprises à garder la tête hors de l'eau", a assuré M. Jambon mercredi lors d'une conférence de presse.

Mais en même temps, "le gouvernement ne sera jamais en mesure d'absorber ou de compenser toutes les pertes", a relativisé le ministre-président. "Il n'y a tout simplement pas assez d'argent pour cela. Je suis très honnête à ce sujet."

"Les millions que nous lâchons doivent être vus comme un pont, un pont entre la tempête et les jours meilleurs", a-t-il conclu.

Le gouvernement flamand a annoncé mercredi avoir pris de nouvelles mesures de soutien socio-économique visant à atténuer les conséquences de la crise du coronavirus. Désormais, entre autres, une indemnité de 3.000 euros est prévue pour les entreprises ouvertes mais qui souffrent d'une perte de chiffre d'affaires d'au moins 60%. "Cette situation nous oblige à prendre des mesures réalistes et réfléchies, avec une profonde inquiétude et une ferme conviction qui peut déplacer des montagnes. C'est pourquoi le gouvernement flamand est prêt à faire des efforts gigantesques pour que la Flandre puisse survivre à ce tsunami. Nous aiderons les personnes et les entreprises à garder la tête hors de l'eau", a assuré M. Jambon mercredi lors d'une conférence de presse. Mais en même temps, "le gouvernement ne sera jamais en mesure d'absorber ou de compenser toutes les pertes", a relativisé le ministre-président. "Il n'y a tout simplement pas assez d'argent pour cela. Je suis très honnête à ce sujet." "Les millions que nous lâchons doivent être vus comme un pont, un pont entre la tempête et les jours meilleurs", a-t-il conclu.