Les grèves scolaires et manifestations "Fridays for Future" se sont inspirées de l'action de la jeune Suédoise qui, chaque vendredi, s'est postée devant le parlement à Stockholm pour réclamer des mesures fortes afin de contrer le dérèglement climatique. Cette "grève de l'école pour le climat" initiée en août 2018 a peu à peu gagné plusieurs pays et des milliers de jeunes ont commencé à descendre dans la rue chaque vendredi, ou jeudi en Belgique. Tandis que Greta Thunberg s'adressait à la foule dans un parc berlinois, la chancelière allemande Angela Merkel a reconnu vendredi, lors de sa traditionnelle conférence de presse estivale avant son départ en congés, que le mouvement des écoliers et étudiants a amené son gouvernement à "s'attaquer à la question de manière plus décidée". Mme Merkel a réaffirmé que son gouvernement allait présenter le 20 septembre sa stratégie pour réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre et notamment la sortie du charbon de la production d'électricité. L'Allemagne a d'ores et déjà reconnu qu'elle raterait ses objectifs de baisse des émissions pour 2022 mais vise toujours pour 2030 une réduction de 55% par rapport à 1990. Pour cela, le gouvernement a décidé d'abandonner d'ici 2038 les centrales thermiques au charbon, une échéance jugée trop lointaine par les activistes et dépourvue pour l'heure d'un calendrier précis pour fermer mines et centrales. Après l'Allemagne, Greta Thunberg se rendra en France, où elle recevra un prix attribué par la région de Normandie dimanche. Elle s'adressera également à l'Assemblée nationale lors d'un événement qui s'y tiendra mardi. (Belga)

Les grèves scolaires et manifestations "Fridays for Future" se sont inspirées de l'action de la jeune Suédoise qui, chaque vendredi, s'est postée devant le parlement à Stockholm pour réclamer des mesures fortes afin de contrer le dérèglement climatique. Cette "grève de l'école pour le climat" initiée en août 2018 a peu à peu gagné plusieurs pays et des milliers de jeunes ont commencé à descendre dans la rue chaque vendredi, ou jeudi en Belgique. Tandis que Greta Thunberg s'adressait à la foule dans un parc berlinois, la chancelière allemande Angela Merkel a reconnu vendredi, lors de sa traditionnelle conférence de presse estivale avant son départ en congés, que le mouvement des écoliers et étudiants a amené son gouvernement à "s'attaquer à la question de manière plus décidée". Mme Merkel a réaffirmé que son gouvernement allait présenter le 20 septembre sa stratégie pour réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre et notamment la sortie du charbon de la production d'électricité. L'Allemagne a d'ores et déjà reconnu qu'elle raterait ses objectifs de baisse des émissions pour 2022 mais vise toujours pour 2030 une réduction de 55% par rapport à 1990. Pour cela, le gouvernement a décidé d'abandonner d'ici 2038 les centrales thermiques au charbon, une échéance jugée trop lointaine par les activistes et dépourvue pour l'heure d'un calendrier précis pour fermer mines et centrales. Après l'Allemagne, Greta Thunberg se rendra en France, où elle recevra un prix attribué par la région de Normandie dimanche. Elle s'adressera également à l'Assemblée nationale lors d'un événement qui s'y tiendra mardi. (Belga)