"Ce Conseil n'est pas à propos de personnes, mais à propos de nos priorités en termes de contenu pour les prochaines années", a lancé M. Rutte. "Une fois que nous aurons fixé ces priorités - en matière d'économie, de climat, ... - nous devrons décider qui est la meilleure personne pour les mettre en oeuvre", a-t-il poursuivi. Les tractations pour désigner les nouveaux dirigeants des institutions européennes présentent le risque de tourner au bras de fer entre les chefs d'État ou de gouvernement et le Parlement européen. En matinée, la conférence des présidents de l'hémicycle a adopté une déclaration laissant entendre que les eurodéputés n'accepteraient pas un candidat extérieur à ceux désignés par les partis politiques avant les élections pour prendre la présidence de la Commission européenne. Plusieurs leaders, parmi lesquels le président français Emmanuel Macron, rejettent toutefois cette approche. (Belga)

"Ce Conseil n'est pas à propos de personnes, mais à propos de nos priorités en termes de contenu pour les prochaines années", a lancé M. Rutte. "Une fois que nous aurons fixé ces priorités - en matière d'économie, de climat, ... - nous devrons décider qui est la meilleure personne pour les mettre en oeuvre", a-t-il poursuivi. Les tractations pour désigner les nouveaux dirigeants des institutions européennes présentent le risque de tourner au bras de fer entre les chefs d'État ou de gouvernement et le Parlement européen. En matinée, la conférence des présidents de l'hémicycle a adopté une déclaration laissant entendre que les eurodéputés n'accepteraient pas un candidat extérieur à ceux désignés par les partis politiques avant les élections pour prendre la présidence de la Commission européenne. Plusieurs leaders, parmi lesquels le président français Emmanuel Macron, rejettent toutefois cette approche. (Belga)