Un Belge sur trois se dit importuné par ses voisins et un sur quatre a déjà eu une dispute avec eux, selon la grande enquête sur les voisins des magazines Moustique et Humo et du bancassureur Fintro, pour laquelle 2.000 Belges ont été interrogés. Un Belge sur cinq se déclare aussi nerveux à cause de ses voisins et en dort mal.

Un Belge sur huit ne se sent pas en sécurité dans son voisinage et a déjà appelé la police pour résoudre un conflit. Un Belge sur dix se déclare littéralement malade à cause de ses voisins.

Nonante pour cent des Belges, autant néerlandophones que francophones, aiment cependant son quartier. Malgré l'urbanisation, le Belge préfère la campagne. "Ceux qui peuvent se le permettre préfèrent vivre en périphérie. Ce sont surtout les populations les plus pauvres qui vivent en ville. Dans des villes comme Paris et Amsterdam, c'est le phénomène inverse qui se produit", explique Eric Cordijn, directeur du groupe de recherche Cosmopolis.

Selon l'enquête, le Belge est plutôt casanier et n'aime pas déménager ni changer de travail. Idéalement, il veut travailler près de son domicile et habiter près de sa famille. "Nous désirons un quartier agréable, sûr, bien aménagé, vert, avec peu de circulation et proche du lieu de travail et de la famille", conclut Eric Cordijn.

LeVif.be avec Belga

Un Belge sur trois se dit importuné par ses voisins et un sur quatre a déjà eu une dispute avec eux, selon la grande enquête sur les voisins des magazines Moustique et Humo et du bancassureur Fintro, pour laquelle 2.000 Belges ont été interrogés. Un Belge sur cinq se déclare aussi nerveux à cause de ses voisins et en dort mal. Un Belge sur huit ne se sent pas en sécurité dans son voisinage et a déjà appelé la police pour résoudre un conflit. Un Belge sur dix se déclare littéralement malade à cause de ses voisins. Nonante pour cent des Belges, autant néerlandophones que francophones, aiment cependant son quartier. Malgré l'urbanisation, le Belge préfère la campagne. "Ceux qui peuvent se le permettre préfèrent vivre en périphérie. Ce sont surtout les populations les plus pauvres qui vivent en ville. Dans des villes comme Paris et Amsterdam, c'est le phénomène inverse qui se produit", explique Eric Cordijn, directeur du groupe de recherche Cosmopolis. Selon l'enquête, le Belge est plutôt casanier et n'aime pas déménager ni changer de travail. Idéalement, il veut travailler près de son domicile et habiter près de sa famille. "Nous désirons un quartier agréable, sûr, bien aménagé, vert, avec peu de circulation et proche du lieu de travail et de la famille", conclut Eric Cordijn. LeVif.be avec Belga