Le poseur de pipeline russe Fortuna, "qui avait entamé des travaux le 24 janvier (...) a, après des essais réussis, commencé aujourd'hui (samedi) la poursuite de la pose des tuyaux", a indiqué la société dans un bref communiqué. "Tous les travaux se déroulent en conformité avec les autorisations reçues", souligne le communiqué. Début décembre, les travaux pour Nord Stream 2, un projet de plus de 9 milliards d'euros et 1.200 kilomètres de liaison sous-marine, avaient repris dans les eaux allemandes, après avoir été suspendus pendant près d'un an en raison de sanctions américaines. Nord Stream avait été autorisé par les autorités danoises à reprendre les travaux dans ses eaux, à partir du 15 janvier. Mais l'opérateur avait évoqué une phase "préparatoire" avant la reprise des travaux à proprement dit, sur fond d'incertitude liée à la passation de pouvoir entre le président américain sortant Donald Trump et son successeur Joe Biden. Les Etats-Unis et plusieurs pays européens comme la Pologne voient déjà d'un mauvais oeil ce nouveau gazoduc, qui vient doubler Nord Stream 1 déjà en opération, jugeant qu'il va accroître la dépendance allemande et de l'Union européenne vis-à-vis du gaz russe, et in fine de Moscou. (Belga)

Le poseur de pipeline russe Fortuna, "qui avait entamé des travaux le 24 janvier (...) a, après des essais réussis, commencé aujourd'hui (samedi) la poursuite de la pose des tuyaux", a indiqué la société dans un bref communiqué. "Tous les travaux se déroulent en conformité avec les autorisations reçues", souligne le communiqué. Début décembre, les travaux pour Nord Stream 2, un projet de plus de 9 milliards d'euros et 1.200 kilomètres de liaison sous-marine, avaient repris dans les eaux allemandes, après avoir été suspendus pendant près d'un an en raison de sanctions américaines. Nord Stream avait été autorisé par les autorités danoises à reprendre les travaux dans ses eaux, à partir du 15 janvier. Mais l'opérateur avait évoqué une phase "préparatoire" avant la reprise des travaux à proprement dit, sur fond d'incertitude liée à la passation de pouvoir entre le président américain sortant Donald Trump et son successeur Joe Biden. Les Etats-Unis et plusieurs pays européens comme la Pologne voient déjà d'un mauvais oeil ce nouveau gazoduc, qui vient doubler Nord Stream 1 déjà en opération, jugeant qu'il va accroître la dépendance allemande et de l'Union européenne vis-à-vis du gaz russe, et in fine de Moscou. (Belga)