"Nous ne réagissons pas à ce stade", a-t-on indiqué du côté du Parti socialiste. "Pas de réaction aujourd'hui", a-t-on assuré chez Ecolo.

Du côté des Verts, le député fédéral Georges Gilkinet a toutefois réagi sur Twitter. "La tentative de débauchage - jugée vexatoire par Maxime Prévot, ndlr - aurait été peu élégante si elle avait été secrète ou si elle se basait sur autre chose que des propositions de fond. On retiendra surtout que celles et ceux qui ont voté cdH n'ont pas émis un vote utile", a-t-il pointé.

Dimanche, le PTB avait déjà déjà fermement rejeté la note coquelicot, l'estimant "taillée pour le cdH" et annonciatrice de "futurs renoncements". Le lendemain, le MR avait dégainé, rappelant que le tandem PS-Ecolo n'avait de majorité "ni en nombre de sièges, ni en nombre de voix". Les libéraux avaient toutefois assuré qu'ils se montreraient "constructifs et qu'ils répondraient positivement et de manière ouverte à toute initiative visant à mettre en place des majorités solides et stables pour relever les défis du futur".

Enfin, ce mardi, c'est le cdH qui a planté le dernier clou dans le cercueil de la note coquelicot. "Une note généreuse dans ses intentions mais générale et sans esquisse budgétaire", a pointé le président des humanistes, Maxime Prévot, en confirmant la décision de son parti de siéger dans l'opposition après les mauvais résultats électoraux du 26 mai dernier.

"Nous ne réagissons pas à ce stade", a-t-on indiqué du côté du Parti socialiste. "Pas de réaction aujourd'hui", a-t-on assuré chez Ecolo. Du côté des Verts, le député fédéral Georges Gilkinet a toutefois réagi sur Twitter. "La tentative de débauchage - jugée vexatoire par Maxime Prévot, ndlr - aurait été peu élégante si elle avait été secrète ou si elle se basait sur autre chose que des propositions de fond. On retiendra surtout que celles et ceux qui ont voté cdH n'ont pas émis un vote utile", a-t-il pointé. Dimanche, le PTB avait déjà déjà fermement rejeté la note coquelicot, l'estimant "taillée pour le cdH" et annonciatrice de "futurs renoncements". Le lendemain, le MR avait dégainé, rappelant que le tandem PS-Ecolo n'avait de majorité "ni en nombre de sièges, ni en nombre de voix". Les libéraux avaient toutefois assuré qu'ils se montreraient "constructifs et qu'ils répondraient positivement et de manière ouverte à toute initiative visant à mettre en place des majorités solides et stables pour relever les défis du futur". Enfin, ce mardi, c'est le cdH qui a planté le dernier clou dans le cercueil de la note coquelicot. "Une note généreuse dans ses intentions mais générale et sans esquisse budgétaire", a pointé le président des humanistes, Maxime Prévot, en confirmant la décision de son parti de siéger dans l'opposition après les mauvais résultats électoraux du 26 mai dernier.