Valérie De Bue "s'étonne" dès lors du contenu du point presse de l'ISPPC, pouvant laisser croire qu'elle pourrait, sous certaines conditions, valider des options et notamment la création d'un poste de direction supplémentaire. Jeudi, l'intercommunale carolo avait en effet affirmé vouloir rediscuter avec la tutelle, dans les prochains jours, du profil de fonction d'un futur conseiller général, dont elle maintient la nécessité au regard des enjeux qui l'attendent. Face à cette volonté, la ministre "rappelle fermement qu'il appartient à chacun de prendre ses responsabilités. La définition des choix et des orientations d'une intercommunale appartiennent à sa direction, et leur validation à son conseil d'administration." "Il est essentiel que les administrateurs, ici comme ailleurs, mesurent l'étendue des responsabilités qui sont les leurs, a fortiori depuis l'adoption du décret gouvernance l'an dernier", a poursuivi Valérie De Bue. Quant au rôle du gouvernement régional, "il est de veiller à ce que les décisions des intercommunales respectent la légalité, et s'inscrivent dans l'intérêt régional et général", a-t-elle ajouté. Lundi, la ministre a annulé une série de décisions du conseil d'administration de l'ISPPC, portant notamment sur la création d'un poste de conseiller général qui semblait taillé sur mesure pour l'un des administrateurs, Thomas Salden, demi-frère de l'ex-président du MR, Olivier Chastel. Tant les conditions requises que la durée de l'appel à candidatures ont suscité la controverse. (Belga)