L'institut national d'assurance maladie et invalidité (Inami) a noté en 2013 440.000 visites de plus que l'année précédente. Cette augmentation est due à l'importante épidémie de grippe l'an dernier, au vieillissement de la population et à la crise. Mais elle est presque entièrement compensée par une baisse du nombre de visites à domicile, selon la publication.

L'année dernière, les médecins généralistes ont en effet effectué 327.000 visites à domicile de moins qu'en 2012. Il y a donc eu, au final, 112.000 contacts médecins-patients de plus en 2013 qu'un an auparavant.

"Il s'agit d'une croissance de la tendance normale, qui est en adéquation avec les développements démographiques", a expliqué le directeur-général de l'institut national d'assurance maladie et invalidité (Inami) Ri De Ridder au Journal du Médecin. "En tenant compte du vieillissement de la population, nous aurions même pu nous attendre à une augmentation plus importante du nombre de contacts", estime-t-il.

Le directeur-général de l'Inami ne voit rien d'alarmant non plus dans les dépenses liées aux consultations et aux visites à domicile.

L'institut national d'assurance maladie et invalidité (Inami) a noté en 2013 440.000 visites de plus que l'année précédente. Cette augmentation est due à l'importante épidémie de grippe l'an dernier, au vieillissement de la population et à la crise. Mais elle est presque entièrement compensée par une baisse du nombre de visites à domicile, selon la publication. L'année dernière, les médecins généralistes ont en effet effectué 327.000 visites à domicile de moins qu'en 2012. Il y a donc eu, au final, 112.000 contacts médecins-patients de plus en 2013 qu'un an auparavant. "Il s'agit d'une croissance de la tendance normale, qui est en adéquation avec les développements démographiques", a expliqué le directeur-général de l'institut national d'assurance maladie et invalidité (Inami) Ri De Ridder au Journal du Médecin. "En tenant compte du vieillissement de la population, nous aurions même pu nous attendre à une augmentation plus importante du nombre de contacts", estime-t-il. Le directeur-général de l'Inami ne voit rien d'alarmant non plus dans les dépenses liées aux consultations et aux visites à domicile.