La direction de NLMK Clabecq avait déjà organisé son propre référendum sous le contrôle d'un hussier, vendredi dernier sur le site, et l'initiative avait débouché sur un vote largement majoritaire en faveur de la reprise du travail de la part des cadres et des employés. Les ouvriers, eux, avaient pour la plupart boudé le processus. Cette semaine, aux côtés des syndicats et de la direction, des acteurs de poids comme le ministre wallon de l'emploi, les responsables de la SOGEPA ainsi que les bourgmestres d'Ittre, Rebecq et Tubize s'étaient impliqué dans la recherche d'une solution après un mois de blocage total de l'usine. C'est ainsi qu'un nouveau préaccord devait être soumis au personnel ouvrier ce vendredi. "Il y a eu des bousculades, cela a bien failli tourner à la bagarre. Les syndicats n'ont pas pu organiser de vote, ils sont retournés voir la direction", confiait un membre du personnel vendredi après-midi. Aucun responsable syndical n'a souhaité s'exprimer par la suite, si ce n'est pour confirmer l'intention de la direction d'organiser un nouveau référendum mais cette fois par courrier. Un processus auquel les syndicats affirment qu'ils seront attentifs, tout en précisant qu'ils ne le soutiennent pas et qu'il s'agit bien du choix de la direction. (Belga)

La direction de NLMK Clabecq avait déjà organisé son propre référendum sous le contrôle d'un hussier, vendredi dernier sur le site, et l'initiative avait débouché sur un vote largement majoritaire en faveur de la reprise du travail de la part des cadres et des employés. Les ouvriers, eux, avaient pour la plupart boudé le processus. Cette semaine, aux côtés des syndicats et de la direction, des acteurs de poids comme le ministre wallon de l'emploi, les responsables de la SOGEPA ainsi que les bourgmestres d'Ittre, Rebecq et Tubize s'étaient impliqué dans la recherche d'une solution après un mois de blocage total de l'usine. C'est ainsi qu'un nouveau préaccord devait être soumis au personnel ouvrier ce vendredi. "Il y a eu des bousculades, cela a bien failli tourner à la bagarre. Les syndicats n'ont pas pu organiser de vote, ils sont retournés voir la direction", confiait un membre du personnel vendredi après-midi. Aucun responsable syndical n'a souhaité s'exprimer par la suite, si ce n'est pour confirmer l'intention de la direction d'organiser un nouveau référendum mais cette fois par courrier. Un processus auquel les syndicats affirment qu'ils seront attentifs, tout en précisant qu'ils ne le soutiennent pas et qu'il s'agit bien du choix de la direction. (Belga)