"Tout ce que je peux vous dire, c'est que tout le monde aux Nations unies a peur de me parler de la résolution 2234", a affirmé l'ambassadrice, sous un tonnerre d'applaudissement de la conférence annuelle de l'Aipac (American Israel Public Affairs Committee). "Et je veux qu'ils sachent que, certes, c'est arrivé, mais que cela n'arrivera plus". "L'époque où l'on dénigrait Israël, c'est terminé", a-t-elle finalement lancé. Mais alors que la résolution 2234 exhortait l'Etat hébreu à cesser toute activité de colonisation, "aucune mesure en ce sens n'a été prise" ces trois derniers mois, avait dénoncé vendredi l'émissaire de l'ONU pour le processus de paix au Proche-Orient, Nikolaï Mladenov. Israël a procédé en janvier à cinq annonces d'extension de colonies portant sur plus de 6.000 logements en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupées. Après des propos de campagne très pro-israéliens, le président Trump avait reçu mi-février le Premier ministre Benjamin Netanyahu et lui avait demandé de "freiner un peu sur la colonisation". M. Trump avait toutefois semblé prendre ses distances avec la "solution à deux Etats" israélien et palestinien, le principe de référence de la communauté internationale pour tenter se trouver une issue au conflit. De son côté, M. Netanyahu, qui s'exprime chaque année par vidéoconférence devant l'Aipac, a réaffirmé qu'"Israël n'avait pas d'ami plus cher que l'Amérique et que l'Amérique n'avait pas de meilleur ami qu'Israël". (Belga)

"Tout ce que je peux vous dire, c'est que tout le monde aux Nations unies a peur de me parler de la résolution 2234", a affirmé l'ambassadrice, sous un tonnerre d'applaudissement de la conférence annuelle de l'Aipac (American Israel Public Affairs Committee). "Et je veux qu'ils sachent que, certes, c'est arrivé, mais que cela n'arrivera plus". "L'époque où l'on dénigrait Israël, c'est terminé", a-t-elle finalement lancé. Mais alors que la résolution 2234 exhortait l'Etat hébreu à cesser toute activité de colonisation, "aucune mesure en ce sens n'a été prise" ces trois derniers mois, avait dénoncé vendredi l'émissaire de l'ONU pour le processus de paix au Proche-Orient, Nikolaï Mladenov. Israël a procédé en janvier à cinq annonces d'extension de colonies portant sur plus de 6.000 logements en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupées. Après des propos de campagne très pro-israéliens, le président Trump avait reçu mi-février le Premier ministre Benjamin Netanyahu et lui avait demandé de "freiner un peu sur la colonisation". M. Trump avait toutefois semblé prendre ses distances avec la "solution à deux Etats" israélien et palestinien, le principe de référence de la communauté internationale pour tenter se trouver une issue au conflit. De son côté, M. Netanyahu, qui s'exprime chaque année par vidéoconférence devant l'Aipac, a réaffirmé qu'"Israël n'avait pas d'ami plus cher que l'Amérique et que l'Amérique n'avait pas de meilleur ami qu'Israël". (Belga)