Les jeunes filles libérées ont été amenées à Banki dans le nord-est du Nigeria, selon la source militaire. "Elles partiront par avion vers Maiduguri (capitale de l'Etat du Borno) demain", a-t-elle ajouté. Enoch Mark, père de deux jeunes filles enlevées, a dit également avoir été informé: "Nous avons été tenus au courant par le mouvement de Bring Back Our Girls (BBOG, qui manifeste pour la libération des lycéennes depuis leur enlèvement) et par un officiel de l'Etat du Borno", a-t-il précisé. BBOG a déclaré samedi soir dans un communiqué sur Twitter que "les attentes sont grandes. Nous nous réjouissons d'entendre de manière officielle que cette nouvelle est confirmée et vraie". Vendredi, les ambassades britannique et américaine avaient affirmé avoir reçu un rapport stipulant que Boko Haram planifiait un enlèvement de ressortissants étrangers "le long de l'axe Banki-Kumshe". Les ONGs, particulièrement actives dans cette zone dévastée par huit ans de conflits avaient dû suspendre leurs activités dans la zone. Mi-avril, le Nigeria avait fêté avec tristesse le troisième anniversaire de l'enlèvement des quelque 200 jeunes filles kidnappées par le groupe djihadiste en 2014. En octobre 2016, 21 jeunes filles avaient été libérées, pour certaines avec des enfants nés en captivité, après des négociations entre Boko Haram et le gouvernement, avec l'aide du Comité International de la Croix-Rouge et de la Suisse. Le porte-parole de la présidence Garba Shehu avait alors affirmé que la libération de 83 autres jeunes filles était en négociations, mais qu'elles étaient détenues par d'autres factions du groupe. Les lycéennes de Chibok sont devenues le symbole des dizaines de milliers de personnes encore détenues par Boko Haram qui utilise le kidnapping de masse comme moyen de recrutement. (Belga)

Les jeunes filles libérées ont été amenées à Banki dans le nord-est du Nigeria, selon la source militaire. "Elles partiront par avion vers Maiduguri (capitale de l'Etat du Borno) demain", a-t-elle ajouté. Enoch Mark, père de deux jeunes filles enlevées, a dit également avoir été informé: "Nous avons été tenus au courant par le mouvement de Bring Back Our Girls (BBOG, qui manifeste pour la libération des lycéennes depuis leur enlèvement) et par un officiel de l'Etat du Borno", a-t-il précisé. BBOG a déclaré samedi soir dans un communiqué sur Twitter que "les attentes sont grandes. Nous nous réjouissons d'entendre de manière officielle que cette nouvelle est confirmée et vraie". Vendredi, les ambassades britannique et américaine avaient affirmé avoir reçu un rapport stipulant que Boko Haram planifiait un enlèvement de ressortissants étrangers "le long de l'axe Banki-Kumshe". Les ONGs, particulièrement actives dans cette zone dévastée par huit ans de conflits avaient dû suspendre leurs activités dans la zone. Mi-avril, le Nigeria avait fêté avec tristesse le troisième anniversaire de l'enlèvement des quelque 200 jeunes filles kidnappées par le groupe djihadiste en 2014. En octobre 2016, 21 jeunes filles avaient été libérées, pour certaines avec des enfants nés en captivité, après des négociations entre Boko Haram et le gouvernement, avec l'aide du Comité International de la Croix-Rouge et de la Suisse. Le porte-parole de la présidence Garba Shehu avait alors affirmé que la libération de 83 autres jeunes filles était en négociations, mais qu'elles étaient détenues par d'autres factions du groupe. Les lycéennes de Chibok sont devenues le symbole des dizaines de milliers de personnes encore détenues par Boko Haram qui utilise le kidnapping de masse comme moyen de recrutement. (Belga)