Les deux roquettes, tirées vers 06h00 HB (05h00 GMT) d'une zone non déterminée, sont tombées sur des maisons, à proximité de l'aéroport de cette agglomération de trois millions d'habitants et d'une base aérienne militaire, ont précisé deux habitants interrogés par téléphone. L'armée nigériane a déclaré samedi après-midi avoir répondu à une "atteinte à la sécurité" par "des terroristes présumés de Boko Haram et de l'État islamique d'Afrique de l'Ouest (ISWAP)". "Le bruit des explosions (...) à Maiduguri a été entendu aux premières heures de la journée avec des coups de feu tirés en direction de ces communautés", a déclaré le porte-parole de l'armée, Onyema Nwachukwu. "Cet incident malheureux a causé un certain niveau de dégâts et d'appréhension", a-t-il déclaré, soulignant qu'"aucune vie n'a été perdue". Des troupes au sol avec un soutien aérien "ont réussi à neutraliser les menaces et la tentative d'infiltration des terroristes", a-t-il ajouté. Les deux principaux groupes jihadistes, Boko Haram et sa branche dissidente de l'État islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap), ont par le passé tous deux revendiqué des attaques contre Maiduguri. En février, 17 personnes avaient été tuées à Maiduguri par des tirs de roquettes revendiqués par l'Iswap. Ces tirs de roquettes interviennent au lendemain de la mort de sept soldats nigérians tués par l'Iswap lors de l'attaque de leur base, à Rann, près de la frontière camerounaise. Plus de 40.000 personnes ont été tuées et plus de deux millions déplacées depuis le début de l'insurrection de Boko Haram en 2009. (Belga)

Les deux roquettes, tirées vers 06h00 HB (05h00 GMT) d'une zone non déterminée, sont tombées sur des maisons, à proximité de l'aéroport de cette agglomération de trois millions d'habitants et d'une base aérienne militaire, ont précisé deux habitants interrogés par téléphone. L'armée nigériane a déclaré samedi après-midi avoir répondu à une "atteinte à la sécurité" par "des terroristes présumés de Boko Haram et de l'État islamique d'Afrique de l'Ouest (ISWAP)". "Le bruit des explosions (...) à Maiduguri a été entendu aux premières heures de la journée avec des coups de feu tirés en direction de ces communautés", a déclaré le porte-parole de l'armée, Onyema Nwachukwu. "Cet incident malheureux a causé un certain niveau de dégâts et d'appréhension", a-t-il déclaré, soulignant qu'"aucune vie n'a été perdue". Des troupes au sol avec un soutien aérien "ont réussi à neutraliser les menaces et la tentative d'infiltration des terroristes", a-t-il ajouté. Les deux principaux groupes jihadistes, Boko Haram et sa branche dissidente de l'État islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap), ont par le passé tous deux revendiqué des attaques contre Maiduguri. En février, 17 personnes avaient été tuées à Maiduguri par des tirs de roquettes revendiqués par l'Iswap. Ces tirs de roquettes interviennent au lendemain de la mort de sept soldats nigérians tués par l'Iswap lors de l'attaque de leur base, à Rann, près de la frontière camerounaise. Plus de 40.000 personnes ont été tuées et plus de deux millions déplacées depuis le début de l'insurrection de Boko Haram en 2009. (Belga)