Plus de 30.000 policiers avaient été déployés pour sécuriser l'élection, après une série d'attaques attribuées au Mouvement indépendantiste pour les peuples indigènes du Biafra (Ipob), qui réclame un Etat indépendant. Le scrutin s'est déroulé sans violence, mais dans certains bureaux d'Awka, capitale de l'Etat, et dans des zones rurales, des problèmes ont été signalés avec les machines électroniques de reconnaissances digitale et faciale, censés empêcher les irrégularités. Dans trois des bureaux de vote d'Awka visités par l'AFP samedi matin, les scrutateurs ont indiqué que les machines ne fonctionnaient pas correctement, ce qui empêchait les électeurs de voter ou ralentissait considérablement les opérations électorales. La Commission électorale nationale indépendante (Inec) a indiqué être "en train de vérifier la raison pour laquelle les machines (...) ont fonctionné parfaitement dans certains bureaux de vote et pas dans d'autres". Dans les bureaux touchés, l'Inec a prolongé le scrutin de quelques heures samedi ou dimanche, ou l'a reporté à une autre date à déterminer, afin que tous les électeurs puissent voter. Le dépouillement a commencé, mais aucun résultat préliminaire n'était attendu avant dimanche matin. Les élections au Nigeria sont régulièrement émaillées de violences, de plaintes pour fraude et de contestations judiciaires depuis le retour à la démocratie en 1999, après des décennies de régime militaire. (Belga)

Plus de 30.000 policiers avaient été déployés pour sécuriser l'élection, après une série d'attaques attribuées au Mouvement indépendantiste pour les peuples indigènes du Biafra (Ipob), qui réclame un Etat indépendant. Le scrutin s'est déroulé sans violence, mais dans certains bureaux d'Awka, capitale de l'Etat, et dans des zones rurales, des problèmes ont été signalés avec les machines électroniques de reconnaissances digitale et faciale, censés empêcher les irrégularités. Dans trois des bureaux de vote d'Awka visités par l'AFP samedi matin, les scrutateurs ont indiqué que les machines ne fonctionnaient pas correctement, ce qui empêchait les électeurs de voter ou ralentissait considérablement les opérations électorales. La Commission électorale nationale indépendante (Inec) a indiqué être "en train de vérifier la raison pour laquelle les machines (...) ont fonctionné parfaitement dans certains bureaux de vote et pas dans d'autres". Dans les bureaux touchés, l'Inec a prolongé le scrutin de quelques heures samedi ou dimanche, ou l'a reporté à une autre date à déterminer, afin que tous les électeurs puissent voter. Le dépouillement a commencé, mais aucun résultat préliminaire n'était attendu avant dimanche matin. Les élections au Nigeria sont régulièrement émaillées de violences, de plaintes pour fraude et de contestations judiciaires depuis le retour à la démocratie en 1999, après des décennies de régime militaire. (Belga)