"2016, on l'a fait! " s'est exclamé Nigel Farage sur la scène de CPAC, peu après la venue du président américain au rassemblement, près de Washington. "Lorsque les prochaines générations étudieront l'histoire de cette période, une année sortira du lot, et cette année sera 2016", a déclaré le Britannique, qui fut l'un des principaux acteurs de la campagne pour le Brexit en juin dernier. Evoquant les échéances électorales prochaines aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et éventuellement en Italie, Nigel Farage a martelé que 2016 n'avait été que "le début d'une grande révolution globale. Elle atteindra le reste du monde occidental". Et même si dans ces pays des défaites étaient essuyées en 2017, "le centre de gravité de tout le débat se sera déplacé", s'est-il félicité par avance, sans citer nommément Marine Le Pen, et en dénonçant les "mondialistes", un terme qui fait également partie du vocabulaire de Donald Trump. Le Britannique, très applaudi par plusieurs centaines de personnes, a rappelé qu'il avait soutenu Donald Trump pendant la campagne électorale américaine et plaisanté que, depuis sa victoire en novembre dernier, il se sentait "de plus en plus américain". Le souverainiste a félicité le milliardaire pour son premier mois au pouvoir. N'est-ce pas "surprenant", a-t-il demandé, "de voir un dirigeant appliquer le programme sur lequel il a été élu? " (Belga)

"2016, on l'a fait! " s'est exclamé Nigel Farage sur la scène de CPAC, peu après la venue du président américain au rassemblement, près de Washington. "Lorsque les prochaines générations étudieront l'histoire de cette période, une année sortira du lot, et cette année sera 2016", a déclaré le Britannique, qui fut l'un des principaux acteurs de la campagne pour le Brexit en juin dernier. Evoquant les échéances électorales prochaines aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et éventuellement en Italie, Nigel Farage a martelé que 2016 n'avait été que "le début d'une grande révolution globale. Elle atteindra le reste du monde occidental". Et même si dans ces pays des défaites étaient essuyées en 2017, "le centre de gravité de tout le débat se sera déplacé", s'est-il félicité par avance, sans citer nommément Marine Le Pen, et en dénonçant les "mondialistes", un terme qui fait également partie du vocabulaire de Donald Trump. Le Britannique, très applaudi par plusieurs centaines de personnes, a rappelé qu'il avait soutenu Donald Trump pendant la campagne électorale américaine et plaisanté que, depuis sa victoire en novembre dernier, il se sentait "de plus en plus américain". Le souverainiste a félicité le milliardaire pour son premier mois au pouvoir. N'est-ce pas "surprenant", a-t-il demandé, "de voir un dirigeant appliquer le programme sur lequel il a été élu? " (Belga)