Sa soeur, Cristiana Chamorro, qui apparaît comme la plus sérieuse concurrente du chef de l'Etat nicaraguayen Daniel Ortega pour la présidentielle de novembre, est assignée à résidence depuis début juin, accusée de blanchiment d'argent. Les autorités ont arrêté Pedro Chamorro vendredi soir pour "incitation à l'ingérence étrangère", "appel à des interventions" étrangères et "applaudissements" à des sanctions contre le Nicaragua, sur la base d'une loi que le gouvernement de Daniel Ortega applique aux opposants. Vingt personnes ont été arrêtées depuis le début du mois de juin, dont cinq candidats à la présidence, des hommes politiques, un banquier et d'anciens guérilleros que le gouvernement qualifie de "criminels". L'autre frère de Cristiana Chamorro, le journaliste Carlos Fernando, le rédacteur en chef du magazine Confidencial, a annoncé le 21 juin qu'il avait été contraint de quitter le Nicaragua en raison des persécutions politiques dont il faisait l'objet. A moins de cinq mois des élections du 7 novembre, l'opposition n'a toujours pas de candidat. L'enregistrement des candidats aura lieu entre le 28 juillet et le 2 août, selon le calendrier électoral. Les opposants emprisonnés ne sont pas des "candidats" ou des "hommes politiques" mais des "criminels" qui ont attenté à la sécurité du pays et tenté d'organiser un "coup d'État", a déclaré le président Daniel Ortega face à la pression internationale en faveur de la libération des détenus. M. Ortega, un ancien guérillero de 75 ans qui a gouverné de 1979 à 1990, est revenu au pouvoir en 2007 avec le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) et reste au pouvoir après deux réélections. L'opposition considère comme acquis qu'il tentera d'obtenir un quatrième mandat consécutif et que l'emprisonnement de ses rivaux potentiels lui ouvre la voie. (Belga)

Sa soeur, Cristiana Chamorro, qui apparaît comme la plus sérieuse concurrente du chef de l'Etat nicaraguayen Daniel Ortega pour la présidentielle de novembre, est assignée à résidence depuis début juin, accusée de blanchiment d'argent. Les autorités ont arrêté Pedro Chamorro vendredi soir pour "incitation à l'ingérence étrangère", "appel à des interventions" étrangères et "applaudissements" à des sanctions contre le Nicaragua, sur la base d'une loi que le gouvernement de Daniel Ortega applique aux opposants. Vingt personnes ont été arrêtées depuis le début du mois de juin, dont cinq candidats à la présidence, des hommes politiques, un banquier et d'anciens guérilleros que le gouvernement qualifie de "criminels". L'autre frère de Cristiana Chamorro, le journaliste Carlos Fernando, le rédacteur en chef du magazine Confidencial, a annoncé le 21 juin qu'il avait été contraint de quitter le Nicaragua en raison des persécutions politiques dont il faisait l'objet. A moins de cinq mois des élections du 7 novembre, l'opposition n'a toujours pas de candidat. L'enregistrement des candidats aura lieu entre le 28 juillet et le 2 août, selon le calendrier électoral. Les opposants emprisonnés ne sont pas des "candidats" ou des "hommes politiques" mais des "criminels" qui ont attenté à la sécurité du pays et tenté d'organiser un "coup d'État", a déclaré le président Daniel Ortega face à la pression internationale en faveur de la libération des détenus. M. Ortega, un ancien guérillero de 75 ans qui a gouverné de 1979 à 1990, est revenu au pouvoir en 2007 avec le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) et reste au pouvoir après deux réélections. L'opposition considère comme acquis qu'il tentera d'obtenir un quatrième mandat consécutif et que l'emprisonnement de ses rivaux potentiels lui ouvre la voie. (Belga)