Des policiers ont tiré des gaz lacrymogènes sur une manifestation près du Parlement après qu'un petit groupe de jeunes masqués s'en soient écartés pour lancer des cocktails Molotov. Six policiers ont été blessés, selon les autorités. Quelque 12.000 personnes - selon la police - ont pris part jeudi à plusieurs manifestations distinctes à Athènes à l'appel des partis communiste et de gauche contre cette loi approuvée dans la soirée par 187 des 288 députés présents. Parmi les nouvelles règlementations figurent la réduction de l'espace de rue accordé aux petites manifestations et le droit pour la police d'interdire certains rassemblements - notamment des contre-manifestations - pour des raisons de sécurité. Selon le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, ces nouvelles règles sont nécessaires pour réguler "les dizaines de petites manifestations" qui régulièrement obligent à fermer les centres-ville. Les partis d'opposition ont accusé le gouvernement de chercher à museler ses détracteurs au moment où s'annonce une profonde récession exacerbée par le confinement imposé par l'épidémie de Covid-19. Amnesty International a exprimé ses inquiétudes à l'égard de cette loi. Syriza (gauche radicale), le principal parti d'opposition, a critiqué l'usage de la force face à une manifestation majoritairement pacifique. (Belga)

Des policiers ont tiré des gaz lacrymogènes sur une manifestation près du Parlement après qu'un petit groupe de jeunes masqués s'en soient écartés pour lancer des cocktails Molotov. Six policiers ont été blessés, selon les autorités. Quelque 12.000 personnes - selon la police - ont pris part jeudi à plusieurs manifestations distinctes à Athènes à l'appel des partis communiste et de gauche contre cette loi approuvée dans la soirée par 187 des 288 députés présents. Parmi les nouvelles règlementations figurent la réduction de l'espace de rue accordé aux petites manifestations et le droit pour la police d'interdire certains rassemblements - notamment des contre-manifestations - pour des raisons de sécurité. Selon le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, ces nouvelles règles sont nécessaires pour réguler "les dizaines de petites manifestations" qui régulièrement obligent à fermer les centres-ville. Les partis d'opposition ont accusé le gouvernement de chercher à museler ses détracteurs au moment où s'annonce une profonde récession exacerbée par le confinement imposé par l'épidémie de Covid-19. Amnesty International a exprimé ses inquiétudes à l'égard de cette loi. Syriza (gauche radicale), le principal parti d'opposition, a critiqué l'usage de la force face à une manifestation majoritairement pacifique. (Belga)