Selon le service public, si Stéphane Moreau est inquiété par la justice, il compte bien se servir de ce contrat pour faire payer ses frais d'avocat. Il l'aurait fait savoir dans une lettre adressée le 7 janvier dernier au conseil d'administration de l'intercommunale liégeoise. Pierre Meyers, François Fornieri et Jacques Tison, ex-membres du comité de nomination et de rémunération, auraient eux aussi signalé qu'ils comptaient sur cette assurance.

Si la justice estimait devoir poursuivre Stéphane Moreau, par exemple, pour s'être fait octroyer des indemnités auxquelles il n'aurait pas eu droit, c'est l'assurance en justice qui paierait ses avocats, explique la RTBF. Cette police d'assurance couvre également le salaire mensuel en cas de gel d'actifs, ce qui peut concerner l'ex-patron de Nethys dont les comptes ont été gelés en décembre dernier et huit millions saisis, écrit la RTBF. "Je découvre cette possibilité aujourd'hui", a assuré le principal intéressé au service public, affirmant ne pas (encore) y avoir eu recours.

Les chiffres sortent d'une enquête menée en interne chez Nethys par le consultant Deloitte à la demande des nouveaux dirigeants de la société. Le rapport final de cette entreprise est attendu pour février.

Selon le service public, si Stéphane Moreau est inquiété par la justice, il compte bien se servir de ce contrat pour faire payer ses frais d'avocat. Il l'aurait fait savoir dans une lettre adressée le 7 janvier dernier au conseil d'administration de l'intercommunale liégeoise. Pierre Meyers, François Fornieri et Jacques Tison, ex-membres du comité de nomination et de rémunération, auraient eux aussi signalé qu'ils comptaient sur cette assurance. Si la justice estimait devoir poursuivre Stéphane Moreau, par exemple, pour s'être fait octroyer des indemnités auxquelles il n'aurait pas eu droit, c'est l'assurance en justice qui paierait ses avocats, explique la RTBF. Cette police d'assurance couvre également le salaire mensuel en cas de gel d'actifs, ce qui peut concerner l'ex-patron de Nethys dont les comptes ont été gelés en décembre dernier et huit millions saisis, écrit la RTBF. "Je découvre cette possibilité aujourd'hui", a assuré le principal intéressé au service public, affirmant ne pas (encore) y avoir eu recours. Les chiffres sortent d'une enquête menée en interne chez Nethys par le consultant Deloitte à la demande des nouveaux dirigeants de la société. Le rapport final de cette entreprise est attendu pour février.