"En toute hypothèse, le gouvernement entend poursuivre avec la célérité exigée par l'urgence de la situation et avec la méthode permettant de répondre adéquatement à celle-ci: rigueur, impartialité et légalité", a-t-il précisé.

Selon le rapport de Renaud Witmeur, le manager intérimaire envoyé chez Nethys, 4 anciens managers de l'entreprise - Stéphane Moreau, Pol Heyse, Bénédicte Bayer et Diego Aquilina - se sont partagés 18,6 millions d'euros, des sommes versées en mai 2018 mais surtout le 9 octobre dernier, 3 jours après que l'exécutif régional eut décidé d'annuler les ventes, par Nethys, de 3 de ses filiales (Voo, Elicio et Win).

Dès réception du rapport, mercredi soir, le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne (PS), avait indiqué que ces informations avaient été transmises à la justice et que son administration avait été chargée d'examiner l'opportunité d'une annulation des décisions relatives à ces indemnités. Il avait également annoncé qu'il proposerait au gouvernement régional, qui se réunissait jeudi matin, de se porter partie civile dans l'affaire.

En droit belge, le fait de se porter partie civile permet notamment de réclamer réparation des dommages subis, mais aussi de demander au juge d'instruction de consulter le dossier ou de procéder à des actes d'instruction supplémentaires. Un conseil d'administration d'Enodia, la maison-mère de Nethys, doit débuter ce jeudi à 14h00. Il devrait notamment acter la désignation de l'échevine socialiste à la Ville de Liège, Julie Fernandez-Fernandez à la présidence de l'intercommunale, en remplacement de Muriel Targnion.

"En toute hypothèse, le gouvernement entend poursuivre avec la célérité exigée par l'urgence de la situation et avec la méthode permettant de répondre adéquatement à celle-ci: rigueur, impartialité et légalité", a-t-il précisé. Selon le rapport de Renaud Witmeur, le manager intérimaire envoyé chez Nethys, 4 anciens managers de l'entreprise - Stéphane Moreau, Pol Heyse, Bénédicte Bayer et Diego Aquilina - se sont partagés 18,6 millions d'euros, des sommes versées en mai 2018 mais surtout le 9 octobre dernier, 3 jours après que l'exécutif régional eut décidé d'annuler les ventes, par Nethys, de 3 de ses filiales (Voo, Elicio et Win). Dès réception du rapport, mercredi soir, le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne (PS), avait indiqué que ces informations avaient été transmises à la justice et que son administration avait été chargée d'examiner l'opportunité d'une annulation des décisions relatives à ces indemnités. Il avait également annoncé qu'il proposerait au gouvernement régional, qui se réunissait jeudi matin, de se porter partie civile dans l'affaire. En droit belge, le fait de se porter partie civile permet notamment de réclamer réparation des dommages subis, mais aussi de demander au juge d'instruction de consulter le dossier ou de procéder à des actes d'instruction supplémentaires. Un conseil d'administration d'Enodia, la maison-mère de Nethys, doit débuter ce jeudi à 14h00. Il devrait notamment acter la désignation de l'échevine socialiste à la Ville de Liège, Julie Fernandez-Fernandez à la présidence de l'intercommunale, en remplacement de Muriel Targnion.