Jacques Bughin était devenu le consultant fétiche de l'intercommunale à l'époque de Stéphane Moreau ainsi que l'architecte des ventes finalement annulées de VOO, Win et Elicio. Contactés, M. Bughin et son avocate n'ont pas donné suite aux sollicitations du quotidien économique et financier. Le parquet général de Liège, en charge du dossier, n'a souhaité faire aucun commentaire. Le juge d'instruction Frédéric Frenay et les enquêteurs estimeraient qu'il y a des pièces suffisantes au dossier pour interroger la sous-valorisation de Win, une entreprise acquise par Ardentia Tech, société créée pour l'occasion par l'homme d'affaires liégeois et patron de Mithra François Fornieri, pour une somme proche de 8 millions d'euros. Il apparaît aujourd'hui que le mode de calcul de la valorisation pose question et que Win aurait pu valoir à l'époque 28 millions d'euros. Ce dossier est le plus avancé des procédures judiciaires de la galaxie Nethys et pourrait être le premier à connaître son épilogue judiciaire. (Belga)

Jacques Bughin était devenu le consultant fétiche de l'intercommunale à l'époque de Stéphane Moreau ainsi que l'architecte des ventes finalement annulées de VOO, Win et Elicio. Contactés, M. Bughin et son avocate n'ont pas donné suite aux sollicitations du quotidien économique et financier. Le parquet général de Liège, en charge du dossier, n'a souhaité faire aucun commentaire. Le juge d'instruction Frédéric Frenay et les enquêteurs estimeraient qu'il y a des pièces suffisantes au dossier pour interroger la sous-valorisation de Win, une entreprise acquise par Ardentia Tech, société créée pour l'occasion par l'homme d'affaires liégeois et patron de Mithra François Fornieri, pour une somme proche de 8 millions d'euros. Il apparaît aujourd'hui que le mode de calcul de la valorisation pose question et que Win aurait pu valoir à l'époque 28 millions d'euros. Ce dossier est le plus avancé des procédures judiciaires de la galaxie Nethys et pourrait être le premier à connaître son épilogue judiciaire. (Belga)