La société en question avait rejeté l'embauche, pour un salon de la chaussure d'une durée de deux jours, d'une jeune Italienne d'origine égyptienne qui refusait d'enlever son voile. Acquittée en première instance, elle a été condamnée en appel à un dédommagement de 500 euros, selon l'agence AGI. La société s'est défendue en affirmant son droit à choisir les hôtesses d'accueil sur des bases esthétiques et d'image. La défense de la jeune femme a estimé pour sa part que le critère religieux "ne peut être inséré comme condition d'embauche par une entreprise que quand il est essentiel au travail à accomplir". "C'est une décision très importante", s'est réjoui l'avocat de la jeune femme, Me Alberto Guariso, "car elle reconnaît que le droit à l'identité religieuse est un élément essentiel de la société démocratique et qu'il doit toujours être garanti". (Belga)

La société en question avait rejeté l'embauche, pour un salon de la chaussure d'une durée de deux jours, d'une jeune Italienne d'origine égyptienne qui refusait d'enlever son voile. Acquittée en première instance, elle a été condamnée en appel à un dédommagement de 500 euros, selon l'agence AGI. La société s'est défendue en affirmant son droit à choisir les hôtesses d'accueil sur des bases esthétiques et d'image. La défense de la jeune femme a estimé pour sa part que le critère religieux "ne peut être inséré comme condition d'embauche par une entreprise que quand il est essentiel au travail à accomplir". "C'est une décision très importante", s'est réjoui l'avocat de la jeune femme, Me Alberto Guariso, "car elle reconnaît que le droit à l'identité religieuse est un élément essentiel de la société démocratique et qu'il doit toujours être garanti". (Belga)