"Ils peuvent se maintenir au pouvoir et l'utiliser pour leur enrichissement personnel en s'appuyant uniquement sur notre peur. Mais nous, en surmontant cette peur, nous pouvons libérer notre Patrie de cette bande de voleurs qui l'occupent", a écrit M. Navalny, dans un message publié sur son compte Instagram. "Et nous allons le faire, nous y sommes obligés. Pour nous et pour les générations futures. La vérité est de notre côté. Restez libres", a-t-il poursuivi dans ce message, sa première réaction argumentée depuis sa condamnation mardi. Le message est accompagné d'une photo le montrant souriant lors de son procès à Moscou. "Ne vous laissez pas avoir par cette illusion de force", a-t-il ajouté, en référence à la réponse policière musclée qui s'est abattue sur ses partisans dans tout le pays. De nombreuses ONG, des médias russes et les capitales occidentales ont dénoncé la répression brutale de rassemblements pro-Navalny les 23, 31 janvier et 2 février. Celle-ci a donné lieu à quelque 10.000 arrestations - un record ces dernières années - émaillées de violences policières. Alexeï Navalny a une nouvelle accusé le Kremlin de vouloir le réduire au silence après qu'il a survécu, cet été, à une tentative d'empoisonnement dont il tient le président russe Vladimir Poutine pour responsable. "L'illégalité manifeste qui me frappe depuis que je suis descendu de l'avion, c'est une vengeance de Poutine contre moi. Parce que j'ai survécu et que j'ai osé revenir", a écrit M. Navalny. L'opposant avait été arrêté à Moscou le 17 janvier, dès son retour en Russie après cinq mois de convalescence en Allemagne. (Belga)

"Ils peuvent se maintenir au pouvoir et l'utiliser pour leur enrichissement personnel en s'appuyant uniquement sur notre peur. Mais nous, en surmontant cette peur, nous pouvons libérer notre Patrie de cette bande de voleurs qui l'occupent", a écrit M. Navalny, dans un message publié sur son compte Instagram. "Et nous allons le faire, nous y sommes obligés. Pour nous et pour les générations futures. La vérité est de notre côté. Restez libres", a-t-il poursuivi dans ce message, sa première réaction argumentée depuis sa condamnation mardi. Le message est accompagné d'une photo le montrant souriant lors de son procès à Moscou. "Ne vous laissez pas avoir par cette illusion de force", a-t-il ajouté, en référence à la réponse policière musclée qui s'est abattue sur ses partisans dans tout le pays. De nombreuses ONG, des médias russes et les capitales occidentales ont dénoncé la répression brutale de rassemblements pro-Navalny les 23, 31 janvier et 2 février. Celle-ci a donné lieu à quelque 10.000 arrestations - un record ces dernières années - émaillées de violences policières. Alexeï Navalny a une nouvelle accusé le Kremlin de vouloir le réduire au silence après qu'il a survécu, cet été, à une tentative d'empoisonnement dont il tient le président russe Vladimir Poutine pour responsable. "L'illégalité manifeste qui me frappe depuis que je suis descendu de l'avion, c'est une vengeance de Poutine contre moi. Parce que j'ai survécu et que j'ai osé revenir", a écrit M. Navalny. L'opposant avait été arrêté à Moscou le 17 janvier, dès son retour en Russie après cinq mois de convalescence en Allemagne. (Belga)