"Ces morts sont trop nombreux" et "nous ne pouvons pas accepter que d'autres personnes meurent", a déclaré M. Darmanin à l'adresse de ses invités, les ministres en charge de l'immigration allemand, néerlandais et belge, ainsi que la Commissaire européenne aux Affaires intérieures, et les directeurs des agences européennes de police criminelle Europol et des frontières Frontex. La ministre britannique, Priti Patel, a elle été désinvitée vendredi, en riposte à une lettre publiée jeudi soir sur Twitter par Boris Johnson, demandant à Paris de reprendre les migrants arrivant en Grande-Bretagne depuis la France. "Le point le plus important de cette réunion est la lutte contre les passeurs qui se jouent de nos frontières et pays", a mis en avant M. Darmanin, relevant que "la pression migratoire continue et ne cesse d'augmenter", "y compris depuis le Brexit". Soulignant qu'il s'agissait d'un "problème commun", "européen et britannique", il a rappelé que les autorités françaises avaient arrêté 1.500 passeurs et sauvé 7.800 migrants depuis le début de l'année, tandis que 1.000 policiers et gendarmes sont déployés actuellement sur le littoral nord de la France. Le naufrage de mercredi est le pire drame migratoire dans la Manche, désormais sillonnée quotidiennement à bord de fragiles embarcations par des migrants tentant de rallier les côtes anglaises. (Belga)

"Ces morts sont trop nombreux" et "nous ne pouvons pas accepter que d'autres personnes meurent", a déclaré M. Darmanin à l'adresse de ses invités, les ministres en charge de l'immigration allemand, néerlandais et belge, ainsi que la Commissaire européenne aux Affaires intérieures, et les directeurs des agences européennes de police criminelle Europol et des frontières Frontex. La ministre britannique, Priti Patel, a elle été désinvitée vendredi, en riposte à une lettre publiée jeudi soir sur Twitter par Boris Johnson, demandant à Paris de reprendre les migrants arrivant en Grande-Bretagne depuis la France. "Le point le plus important de cette réunion est la lutte contre les passeurs qui se jouent de nos frontières et pays", a mis en avant M. Darmanin, relevant que "la pression migratoire continue et ne cesse d'augmenter", "y compris depuis le Brexit". Soulignant qu'il s'agissait d'un "problème commun", "européen et britannique", il a rappelé que les autorités françaises avaient arrêté 1.500 passeurs et sauvé 7.800 migrants depuis le début de l'année, tandis que 1.000 policiers et gendarmes sont déployés actuellement sur le littoral nord de la France. Le naufrage de mercredi est le pire drame migratoire dans la Manche, désormais sillonnée quotidiennement à bord de fragiles embarcations par des migrants tentant de rallier les côtes anglaises. (Belga)