Les autorités communales ont appris vers 5h00 qu'un petit bateau était en détresse. La police a de son côté été alertée d'une personne en hypothermie se trouvant devant le hall d'entrée d'un bâtiment. La procédure d'urgence pour noyade a été enclenchée. Cette personne a indiqué qu'elle avait pris la mer à bord d'un petit bateau avec 13 autres personnes.

Six personnes, cinq iraniennes et une afghane, ont entre-temps pu être interpellées alors qu'elles se trouvaient dans un bus en direction de la France. Elles ont été interrogées.

"Il est rare que des bateaux partent de la côte belge pour la Grande-Bretagne", explique Carl Decaluwé, le gouverneur de la Flandre occidentale. "Cela se produit généralement depuis le nord de la France, mais en raison des contrôles stricts qui y sont effectués, le problème se déplace vers la Belgique. Il faudra donc passer à la vitesse supérieure". Le gouverneur de la Flandre-Occidentale a récemment rencontré les services compétents en France et en Grande-Bretagne pour aborder cette problématique. "Nous devons utiliser davantage de ressources pour empêcher les réfugiés d'entrer dans l'eau. C'est trop dangereux, et les faits d'aujourd'hui le prouvent à nouveau".

Les autorités communales ont appris vers 5h00 qu'un petit bateau était en détresse. La police a de son côté été alertée d'une personne en hypothermie se trouvant devant le hall d'entrée d'un bâtiment. La procédure d'urgence pour noyade a été enclenchée. Cette personne a indiqué qu'elle avait pris la mer à bord d'un petit bateau avec 13 autres personnes. Six personnes, cinq iraniennes et une afghane, ont entre-temps pu être interpellées alors qu'elles se trouvaient dans un bus en direction de la France. Elles ont été interrogées. "Il est rare que des bateaux partent de la côte belge pour la Grande-Bretagne", explique Carl Decaluwé, le gouverneur de la Flandre occidentale. "Cela se produit généralement depuis le nord de la France, mais en raison des contrôles stricts qui y sont effectués, le problème se déplace vers la Belgique. Il faudra donc passer à la vitesse supérieure". Le gouverneur de la Flandre-Occidentale a récemment rencontré les services compétents en France et en Grande-Bretagne pour aborder cette problématique. "Nous devons utiliser davantage de ressources pour empêcher les réfugiés d'entrer dans l'eau. C'est trop dangereux, et les faits d'aujourd'hui le prouvent à nouveau".