Une enquête de l'inspection économique a montré que sept fournisseurs sur dix ne mentionnaient pas sur leur site un lien vers l'outil de comparaison des prix mis en place par les régulateurs régionaux. Certains ne se plient pas non plus à l'obligation d'informer chaque année le client sur les produits les moins chers de leur gamme, en fonction du profil de l'utilisateur. Certains continuent aussi de réclamer des avances jusqu'à 40% plus élevées que la consommation réelle. Il y a aussi les "frais fixes", parfois comptabilisés comme frais d'enregistrement du client. Ils sont parfois étrangement élevés, jusqu'à 180 euros par an. Ils remplaceraient l'indemnité de départ supprimée, soupçonne-t-on au SPF Économie. L'enquête a été réclamée par la ministre Muylle après le constat dressé par le régulateur fédéral (CREG) en octobre dernier que 360.000 ménages payent trop cher leur gaz et/ou électricité. La ministre promet d'interpeller les fournisseurs d'énergie sur toutes ces lacunes "afin qu'ils apportent les ajustements nécessaires à brève échéance pour se conformer pleinement à l'accord consommateur". Cet accord, négocié au milieu des années 2000 après la libéralisation du marché de l'électricité et du gaz, a été régulièrement actualisé depuis. Si les fournisseurs d'énergie ne donnent pas suite à l'appel de la ministre, ils s'exposent à une amende pouvant aller jusqu'à 80.000 euros. (Belga)

Une enquête de l'inspection économique a montré que sept fournisseurs sur dix ne mentionnaient pas sur leur site un lien vers l'outil de comparaison des prix mis en place par les régulateurs régionaux. Certains ne se plient pas non plus à l'obligation d'informer chaque année le client sur les produits les moins chers de leur gamme, en fonction du profil de l'utilisateur. Certains continuent aussi de réclamer des avances jusqu'à 40% plus élevées que la consommation réelle. Il y a aussi les "frais fixes", parfois comptabilisés comme frais d'enregistrement du client. Ils sont parfois étrangement élevés, jusqu'à 180 euros par an. Ils remplaceraient l'indemnité de départ supprimée, soupçonne-t-on au SPF Économie. L'enquête a été réclamée par la ministre Muylle après le constat dressé par le régulateur fédéral (CREG) en octobre dernier que 360.000 ménages payent trop cher leur gaz et/ou électricité. La ministre promet d'interpeller les fournisseurs d'énergie sur toutes ces lacunes "afin qu'ils apportent les ajustements nécessaires à brève échéance pour se conformer pleinement à l'accord consommateur". Cet accord, négocié au milieu des années 2000 après la libéralisation du marché de l'électricité et du gaz, a été régulièrement actualisé depuis. Si les fournisseurs d'énergie ne donnent pas suite à l'appel de la ministre, ils s'exposent à une amende pouvant aller jusqu'à 80.000 euros. (Belga)