La cour a entamé mardi l'audition des quatre médecins légistes intervenus dans le dossier. Le premier d'entre eux a constaté à son arrivée au musée deux "sites distincts", à savoir le couloir où ont été abattus les époux Riva et le local d'accueil où se trouvaient Dominique Sabrier et Alexandre Strens.

Sur la première scène, seules des traces en périphérie des corps ont été constatées, tandis que la deuxième apparaissait beaucoup plus "chaotique", a témoigné le médecin. Les époux Riva présentaient chacun une seule plaie d'entrée dans le haut de la nuque, et pas d'orifice de sortie. Une localisation qui s'apparente à une "exécution", selon l'expert.

La trajectoire montante des balles s'explique par le fait qu'ils avaient la tête penchée vers le présentoir de dépliants qui se trouvait dans l'entrée du musée, a conclu le légiste.

Dominique Sabrier, quant à elle, présentait de nombreuses plaies au visage, au bras, à l'épaule, ainsi que des contusions liées à des projectiles qui ont traversé d'autres objets, comme la porte du local d'accueil ou le bureau derrière lequel elle se trouvait.

"Les lésions montrent que les faits ont été commis de manière extrêmement rapide", avec des "certitudes" dans le chef du tireur, a affirmé le médecin devant la cour. Les décès sont survenus très rapidement, a-t-il ajouté en commentant les images des autopsies des victimes.

Belga

La cour a entamé mardi l'audition des quatre médecins légistes intervenus dans le dossier. Le premier d'entre eux a constaté à son arrivée au musée deux "sites distincts", à savoir le couloir où ont été abattus les époux Riva et le local d'accueil où se trouvaient Dominique Sabrier et Alexandre Strens. Sur la première scène, seules des traces en périphérie des corps ont été constatées, tandis que la deuxième apparaissait beaucoup plus "chaotique", a témoigné le médecin. Les époux Riva présentaient chacun une seule plaie d'entrée dans le haut de la nuque, et pas d'orifice de sortie. Une localisation qui s'apparente à une "exécution", selon l'expert. La trajectoire montante des balles s'explique par le fait qu'ils avaient la tête penchée vers le présentoir de dépliants qui se trouvait dans l'entrée du musée, a conclu le légiste. Dominique Sabrier, quant à elle, présentait de nombreuses plaies au visage, au bras, à l'épaule, ainsi que des contusions liées à des projectiles qui ont traversé d'autres objets, comme la porte du local d'accueil ou le bureau derrière lequel elle se trouvait. "Les lésions montrent que les faits ont été commis de manière extrêmement rapide", avec des "certitudes" dans le chef du tireur, a affirmé le médecin devant la cour. Les décès sont survenus très rapidement, a-t-il ajouté en commentant les images des autopsies des victimes.Belga