Ce cercle d'experts dits "indépendants" a décidé "de se désister formellement de ses fonctions", a-t-il indiqué dans un communiqué. Selon lui, ses échanges avec l'autorité de surveillance de la police hongkongaise (IPCC) laissent penser que l'enquête ne pourra pas être menée dans des conditions satisfaisantes. "Nous avons finalement conclu que de graves lacunes étaient patentes dans les pouvoirs, les capacités et les possibilités d'enquêter de manière indépendante de l'IPCC", ont-ils écrit. Un mois auparavant, ces experts avaient rédigé un communiqué dénonçant déjà ce même problème, qu'ils n'avaient pas publié, mais qui avait été divulgué dans les médias. Ils y suggéraient, pour obtenir une enquête crédible, qu'elle soit confiée à un organisme totalement indépendant de la police. Une enquête de ce type est devenue l'une des principales revendications du mouvement pro-démocratie, qui manifeste depuis six mois dans le territoire semi-autonome chinois. Mais l'exécutif hongkongais dirigé par Carrie Lam a constamment rejeté cette demande. Le groupe d'enquêteurs internationaux (Independent Expert Panel, IEP) a été formé en septembre. Présidé par Dennis O'Connor, ancien magistrat canadien spécialiste du droit du maintien de l'ordre, il compte des experts venus d'autres pays anglophones comme le Royaume-Uni, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande. Début décembre, le directeur de l'IPCC avait critiqué ses membres dans les médias chinois, estimant qu'ils "ne comprennent pas la situation à Hong Kong". Les dernières semaines ont vu les violences entre manifestants et policiers se calmer, après la victoire écrasante des pro-démocratie aux élections locales du 24 novembre. Dimanche, quelque 800.000 personnes selon les organisateurs (183.000 selon la police) avaient défilé, sans incident notable, pour protester contre l'autoritarisme des autorités hongkongaises fidèles à Pékin. (Belga)

Ce cercle d'experts dits "indépendants" a décidé "de se désister formellement de ses fonctions", a-t-il indiqué dans un communiqué. Selon lui, ses échanges avec l'autorité de surveillance de la police hongkongaise (IPCC) laissent penser que l'enquête ne pourra pas être menée dans des conditions satisfaisantes. "Nous avons finalement conclu que de graves lacunes étaient patentes dans les pouvoirs, les capacités et les possibilités d'enquêter de manière indépendante de l'IPCC", ont-ils écrit. Un mois auparavant, ces experts avaient rédigé un communiqué dénonçant déjà ce même problème, qu'ils n'avaient pas publié, mais qui avait été divulgué dans les médias. Ils y suggéraient, pour obtenir une enquête crédible, qu'elle soit confiée à un organisme totalement indépendant de la police. Une enquête de ce type est devenue l'une des principales revendications du mouvement pro-démocratie, qui manifeste depuis six mois dans le territoire semi-autonome chinois. Mais l'exécutif hongkongais dirigé par Carrie Lam a constamment rejeté cette demande. Le groupe d'enquêteurs internationaux (Independent Expert Panel, IEP) a été formé en septembre. Présidé par Dennis O'Connor, ancien magistrat canadien spécialiste du droit du maintien de l'ordre, il compte des experts venus d'autres pays anglophones comme le Royaume-Uni, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande. Début décembre, le directeur de l'IPCC avait critiqué ses membres dans les médias chinois, estimant qu'ils "ne comprennent pas la situation à Hong Kong". Les dernières semaines ont vu les violences entre manifestants et policiers se calmer, après la victoire écrasante des pro-démocratie aux élections locales du 24 novembre. Dimanche, quelque 800.000 personnes selon les organisateurs (183.000 selon la police) avaient défilé, sans incident notable, pour protester contre l'autoritarisme des autorités hongkongaises fidèles à Pékin. (Belga)