"Je pense que la plupart des gens veulent la démocratie. Malheureusement, certains gouvernements ne veulent pas de la démocratie", a déclaré M. Trump à des journalistes depuis la Maison Blanche après avoir jugé "très triste" la situation à Hong Kong. La crise qui secoue Hong Kong depuis trois semaines a franchi un nouveau palier lundi: le parlement a été occupé et saccagé durant plusieurs heures par des manifestants anti-Pékin, au jour anniversaire de la rétrocession de l'île à la Chine en 1997. Dans la nuit de lundi à mardi, la police anti-émeute a finalement repris le contrôle du parlement local. Les contestataires avaient pris la fuite quand, juste après minuit, les policiers - équipés de casques, matraques et boucliers - ont chargé et tiré des gaz lacrymogènes aux abords du bâtiment, après des avertissements à la foule. La cheffe du gouvernement de Hong Kong, Carrie Lam, qui bat des records d'impopularité, a condamné l'invasion "extrêmement violente" du parlement. Evoquant des évènements "bouleversants et choquants", elle a dit espérer que la société "revienne à la normale aussi vite que possible". Avec ces scènes de violence, la crise n'en finit pas de s'approfondir. La contestation a éclaté en réaction à un projet de loi du gouvernement visant à autoriser les extraditions en Chine continentale. (Belga)

"Je pense que la plupart des gens veulent la démocratie. Malheureusement, certains gouvernements ne veulent pas de la démocratie", a déclaré M. Trump à des journalistes depuis la Maison Blanche après avoir jugé "très triste" la situation à Hong Kong. La crise qui secoue Hong Kong depuis trois semaines a franchi un nouveau palier lundi: le parlement a été occupé et saccagé durant plusieurs heures par des manifestants anti-Pékin, au jour anniversaire de la rétrocession de l'île à la Chine en 1997. Dans la nuit de lundi à mardi, la police anti-émeute a finalement repris le contrôle du parlement local. Les contestataires avaient pris la fuite quand, juste après minuit, les policiers - équipés de casques, matraques et boucliers - ont chargé et tiré des gaz lacrymogènes aux abords du bâtiment, après des avertissements à la foule. La cheffe du gouvernement de Hong Kong, Carrie Lam, qui bat des records d'impopularité, a condamné l'invasion "extrêmement violente" du parlement. Evoquant des évènements "bouleversants et choquants", elle a dit espérer que la société "revienne à la normale aussi vite que possible". Avec ces scènes de violence, la crise n'en finit pas de s'approfondir. La contestation a éclaté en réaction à un projet de loi du gouvernement visant à autoriser les extraditions en Chine continentale. (Belga)