Plusieurs sources ont d'ores et déjà été identifiées, dont une contribution sur le plastique non recyclé (6 milliards d'euros), sur le carbone aux frontières de l'UE (sur le numérique (23 milliards) ou encore sur les transactions financières (50 milliards), rappellent les parlementaires régionaux. "Le Parlement de Wallonie appelle l'Union européenne à activer cette contribution sur les transactions financières pour faire participer le monde de la finance à l'effort collectif pour notamment pour permettre le financement des actions climat. Sauver le climat et la biodiversité de manière juste et équitable, c'est LE projet du 21e siècle", commente Jean-Philippe Florent (Ecolo). "La crise actuelle démontre la nécessité d'agir en matière d'urgence climatique mais aussi en matière d'urgence sociale. Ces différentes sources de financement doivent amener l'Europe à une transition écologique juste et solidaire qui ne laisse personne au bord du chemin. Elles doivent aussi permettre de créer des emplois durables de qualité, et donner du sens au projet européen", ajoute Mourad Sahli (PS). La motion wallonne soutient également la proposition émanant du Parlement européen de conditionner le versement aux États-Membres des aides européennes provenant du plan de relance et du cadre financier pluriannuel au respect de l'état de droit et des droits fondamentaux. "Ces financements nouveaux doivent permettre à notre économie de se relever. Mais ce tournant devra encore plus tenir compte des droits fondamentaux de nos citoyens", avertit ainsi Charles Gardier (MR). "Il apparait essentiel que la Wallonie exerce toute son influence, bien sûr au sein de la maison Belgique, mais aussi vis-à-vis de ses partenaires européens, afin de soutenir les propositions du Parlement européen pour de nouvelles ressources propres de l'UE", résume enfin le chef de groupe du cdH au parlement wallon, François Desquesnes. (Belga)

Plusieurs sources ont d'ores et déjà été identifiées, dont une contribution sur le plastique non recyclé (6 milliards d'euros), sur le carbone aux frontières de l'UE (sur le numérique (23 milliards) ou encore sur les transactions financières (50 milliards), rappellent les parlementaires régionaux. "Le Parlement de Wallonie appelle l'Union européenne à activer cette contribution sur les transactions financières pour faire participer le monde de la finance à l'effort collectif pour notamment pour permettre le financement des actions climat. Sauver le climat et la biodiversité de manière juste et équitable, c'est LE projet du 21e siècle", commente Jean-Philippe Florent (Ecolo). "La crise actuelle démontre la nécessité d'agir en matière d'urgence climatique mais aussi en matière d'urgence sociale. Ces différentes sources de financement doivent amener l'Europe à une transition écologique juste et solidaire qui ne laisse personne au bord du chemin. Elles doivent aussi permettre de créer des emplois durables de qualité, et donner du sens au projet européen", ajoute Mourad Sahli (PS). La motion wallonne soutient également la proposition émanant du Parlement européen de conditionner le versement aux États-Membres des aides européennes provenant du plan de relance et du cadre financier pluriannuel au respect de l'état de droit et des droits fondamentaux. "Ces financements nouveaux doivent permettre à notre économie de se relever. Mais ce tournant devra encore plus tenir compte des droits fondamentaux de nos citoyens", avertit ainsi Charles Gardier (MR). "Il apparait essentiel que la Wallonie exerce toute son influence, bien sûr au sein de la maison Belgique, mais aussi vis-à-vis de ses partenaires européens, afin de soutenir les propositions du Parlement européen pour de nouvelles ressources propres de l'UE", résume enfin le chef de groupe du cdH au parlement wallon, François Desquesnes. (Belga)