Theo Francken a refusé cette année l'octroi de visas à 12 imams, originaires de Turquie, qui se trouvaient dans ce cas. Dix d'entre eux ont contesté ce refus devant le Conseil du Contentieux des Étrangers, qui vient d'en débouter quatre. Ceux-ci voulaient prêcher à Bilzen, Gand, Namur et Tamise.

Selon le Conseil du Contentieux des Étrangers, la liberté religieuse n'a pas été enfreinte dans ces dossiers, parce que les imams se trouvent à l'étranger et ne tombent donc pas sous l'autorité de l'État belge. A noter que les imams ont encore la possibilité d'aller devant le Conseil d'Etat.

Au contraire des mosquées non reconnues, les lieux de culte reconnus sont soumis à une enquête des autorités belges et peuvent bénéficier de subsides.

Theo Francken a refusé cette année l'octroi de visas à 12 imams, originaires de Turquie, qui se trouvaient dans ce cas. Dix d'entre eux ont contesté ce refus devant le Conseil du Contentieux des Étrangers, qui vient d'en débouter quatre. Ceux-ci voulaient prêcher à Bilzen, Gand, Namur et Tamise. Selon le Conseil du Contentieux des Étrangers, la liberté religieuse n'a pas été enfreinte dans ces dossiers, parce que les imams se trouvent à l'étranger et ne tombent donc pas sous l'autorité de l'État belge. A noter que les imams ont encore la possibilité d'aller devant le Conseil d'Etat. Au contraire des mosquées non reconnues, les lieux de culte reconnus sont soumis à une enquête des autorités belges et peuvent bénéficier de subsides.