"La justice a estimé qu'au regard de certains indices, il pourrait effectivement être question d'un crime mais qu'elle ne peut pas déterminer ce qui s'est précisément passé entre la modèle et le couple", a indiqué l'avocat de la famille de la victime, Sébas Diekstra. Ces derniers mois, un tribunal de la capitale malaisienne Kuala Lumpur a entendu plusieurs personnes qui pouvaient aider à donner des informations sur les dernières heures d'Ivana Smit. Le couple d'Américains, chez qui la victime se trouvait lors de sa chute mortelle, ne s'est toutefois pas présenté à la barre. Ces auditions n'ont pas permis de faire la lumière sur cette affaire et plusieurs zones d'ombre subsistent. Une femme de ménage avait notamment pu accéder à l'appartement pour le nettoyer alors que l'enquête était toujours en cours. Par ailleurs, le médecin légiste qui avait estimé qu'Ivana Smit avait été tuée par la chute ne l'avait pas examinée le jour du drame et pas à l'endroit où elle était tombée. Un médecin légiste néerlandais avait pour sa part indiqué qu'il existait de nombreux indices laissant penser que la mannequin pourrait être décédée avant sa chute. Alors que pour la police malaisienne, il s'agissait d'un malheureux accident, la famille de la jeune femme est depuis le départ convaincue que sa chute n'était pas accidentelle. A la demande de l'avocat de la famille, le ministère public néerlandais avait ouvert une enquête pour élucider cette affaire. La justice malaisienne avait finalement aussi décidé, l'été dernier, de mener l'enquête afin de déterminer si Ivana Smit avait été victime d'un crime. (Belga)

"La justice a estimé qu'au regard de certains indices, il pourrait effectivement être question d'un crime mais qu'elle ne peut pas déterminer ce qui s'est précisément passé entre la modèle et le couple", a indiqué l'avocat de la famille de la victime, Sébas Diekstra. Ces derniers mois, un tribunal de la capitale malaisienne Kuala Lumpur a entendu plusieurs personnes qui pouvaient aider à donner des informations sur les dernières heures d'Ivana Smit. Le couple d'Américains, chez qui la victime se trouvait lors de sa chute mortelle, ne s'est toutefois pas présenté à la barre. Ces auditions n'ont pas permis de faire la lumière sur cette affaire et plusieurs zones d'ombre subsistent. Une femme de ménage avait notamment pu accéder à l'appartement pour le nettoyer alors que l'enquête était toujours en cours. Par ailleurs, le médecin légiste qui avait estimé qu'Ivana Smit avait été tuée par la chute ne l'avait pas examinée le jour du drame et pas à l'endroit où elle était tombée. Un médecin légiste néerlandais avait pour sa part indiqué qu'il existait de nombreux indices laissant penser que la mannequin pourrait être décédée avant sa chute. Alors que pour la police malaisienne, il s'agissait d'un malheureux accident, la famille de la jeune femme est depuis le départ convaincue que sa chute n'était pas accidentelle. A la demande de l'avocat de la famille, le ministère public néerlandais avait ouvert une enquête pour élucider cette affaire. La justice malaisienne avait finalement aussi décidé, l'été dernier, de mener l'enquête afin de déterminer si Ivana Smit avait été victime d'un crime. (Belga)