Le réalisateur est décédé jeudi à son domicile parisien, ont indiqué à l'AFP son frère Jean-Claude, ainsi que sa femme et sa fille. Jean-Jacques Beineix est mort des suites d'une longue maladie. Pour certains, Beineix restera le réalisateur de "Diva" (1981) puis de "La lune dans le caniveau" (1983), qui l'ont fait connaître. Lui se rappelait surtout avoir été insulté à Cannes pour ce dernier film. Mais la plupart retiendront "37,2° le matin", sorti en 1986, vu par 3,6 millions de spectateurs en salles et qui a depuis accédé au statut de film culte. Histoire de passion torride et destructrice entre deux écorchés vifs rattrapés par la folie, Betty et Zorg, interprétés par Béatrice Dalle, alors inconnue, et Jean-Hugues Anglade, le film est une adaptation du roman du même titre de Philippe Djian. Nommé à neuf reprises aux César, "37°2 le matin" fut nommé à l'Oscar du meilleur film étranger. "Zorg et Betty sont orphelins", a réagi sur Instagram Béatrice Dalle, se souvenant du tournage comme l'une "des plus belles pages de ma vie". "Je t'aime", a-t-elle encore écrit à l'intention du réalisateur décédé. Beineix avait "un cran, un style, une méthode, la grandiose assurance des entêtés", a salué l'ancien président du Festival de Cannes Gilles Jacob. (Belga)

Le réalisateur est décédé jeudi à son domicile parisien, ont indiqué à l'AFP son frère Jean-Claude, ainsi que sa femme et sa fille. Jean-Jacques Beineix est mort des suites d'une longue maladie. Pour certains, Beineix restera le réalisateur de "Diva" (1981) puis de "La lune dans le caniveau" (1983), qui l'ont fait connaître. Lui se rappelait surtout avoir été insulté à Cannes pour ce dernier film. Mais la plupart retiendront "37,2° le matin", sorti en 1986, vu par 3,6 millions de spectateurs en salles et qui a depuis accédé au statut de film culte. Histoire de passion torride et destructrice entre deux écorchés vifs rattrapés par la folie, Betty et Zorg, interprétés par Béatrice Dalle, alors inconnue, et Jean-Hugues Anglade, le film est une adaptation du roman du même titre de Philippe Djian. Nommé à neuf reprises aux César, "37°2 le matin" fut nommé à l'Oscar du meilleur film étranger. "Zorg et Betty sont orphelins", a réagi sur Instagram Béatrice Dalle, se souvenant du tournage comme l'une "des plus belles pages de ma vie". "Je t'aime", a-t-elle encore écrit à l'intention du réalisateur décédé. Beineix avait "un cran, un style, une méthode, la grandiose assurance des entêtés", a salué l'ancien président du Festival de Cannes Gilles Jacob. (Belga)