Le chantier de la construction de la future gare de Mons n'est décidément pas un long fleuve tranquille. La démolition de la gare de 1952 de l'architecte montois René Panis avait suscité un engouement populaire important pour la sauvegarde du bâtiment qui a été rasé fin juin dernier.

Après la mise au jour de fondations des remparts de la ville début juin, ce sont les fondations de la Tour Saint-Georges (XIIIe siècle) qui ont été découvertes le 25 juillet. De nombreux montois se sont mobilisés pour sauver ces vestiges.

Le dossier n'est cependant pas simple. Du côté de la ville de Mons, on a activé de nombreux leviers, dans une volonté constante de préservation du patrimoine. "La Tour est située à l'endroit d'un mur porteur du futur parking de la gare et ne peut donc rester en l'état", a indiqué Nicolas Martin, bourgmestre ff de Mons. "Déplacer les fondations n'a, selon les archéologues, aucun sens patrimonial."

On s'orienterait donc vers une démolition des vestiges. Le chantier a toutefois été suspendu, le temps pour les archéologues d'effectuer des analyses.

Le chantier de la construction de la future gare de Mons n'est décidément pas un long fleuve tranquille. La démolition de la gare de 1952 de l'architecte montois René Panis avait suscité un engouement populaire important pour la sauvegarde du bâtiment qui a été rasé fin juin dernier. Après la mise au jour de fondations des remparts de la ville début juin, ce sont les fondations de la Tour Saint-Georges (XIIIe siècle) qui ont été découvertes le 25 juillet. De nombreux montois se sont mobilisés pour sauver ces vestiges. Le dossier n'est cependant pas simple. Du côté de la ville de Mons, on a activé de nombreux leviers, dans une volonté constante de préservation du patrimoine. "La Tour est située à l'endroit d'un mur porteur du futur parking de la gare et ne peut donc rester en l'état", a indiqué Nicolas Martin, bourgmestre ff de Mons. "Déplacer les fondations n'a, selon les archéologues, aucun sens patrimonial." On s'orienterait donc vers une démolition des vestiges. Le chantier a toutefois été suspendu, le temps pour les archéologues d'effectuer des analyses.