Fin novembre, Monique Olivier avait contredit, devant la juge Sabine Kheris, l'alibi fourni jusqu'alors par celui qui est surnommé "l'ogre des Ardennes", pour ce 9 janvier 2003, jour de la disparition de la fillette à Guermantes (Seine-et-Marne), ce qui avait mené quelques jours plus tard à la mise en examen de ce dernier pour "enlèvement et séquestration suivis de mort". Le 24 janvier, date de sa dernière audition, Monique Olivier avait réitéré ses accusations contre son ex-mari en assurant qu'il avait "bien tué" Estelle Mouzin, évoquant de possibles "repérages" quelques jours avant sa disparition. Début mars, le tueur en série de 78 ans est passé aux aveux, déclarant "pertinent" que son corps, qui n'a jamais été retrouvé, puisse être dans l'une de ses anciennes propriétés dans les Ardennes. Des fouilles, menées pendant quatre jours fin juin dans une maison ayant appartenu un temps à la soeur de Michel Fourniret, à Ville-sur-Lumes, ainsi que dans le Château du Sautou, n'ont toutefois pas permis de retrouver le corps de la fillette. Par ailleurs, le 9 juin, l'enquête sur la disparition en 1993 dans l'Orne de Lydie Logé, une jeune femme de 29 ans, a été dépaysée à Paris pour être jointe au dossier d'instruction de Mme Kheris visant le tueur en série. Fourniret a été déclaré coupable en 2008 des meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001 et condamné à la perpétuité incompressible, avant d'être à nouveau condamné en 2018 pour un assassinat crapuleux. (Belga)

Fin novembre, Monique Olivier avait contredit, devant la juge Sabine Kheris, l'alibi fourni jusqu'alors par celui qui est surnommé "l'ogre des Ardennes", pour ce 9 janvier 2003, jour de la disparition de la fillette à Guermantes (Seine-et-Marne), ce qui avait mené quelques jours plus tard à la mise en examen de ce dernier pour "enlèvement et séquestration suivis de mort". Le 24 janvier, date de sa dernière audition, Monique Olivier avait réitéré ses accusations contre son ex-mari en assurant qu'il avait "bien tué" Estelle Mouzin, évoquant de possibles "repérages" quelques jours avant sa disparition. Début mars, le tueur en série de 78 ans est passé aux aveux, déclarant "pertinent" que son corps, qui n'a jamais été retrouvé, puisse être dans l'une de ses anciennes propriétés dans les Ardennes. Des fouilles, menées pendant quatre jours fin juin dans une maison ayant appartenu un temps à la soeur de Michel Fourniret, à Ville-sur-Lumes, ainsi que dans le Château du Sautou, n'ont toutefois pas permis de retrouver le corps de la fillette. Par ailleurs, le 9 juin, l'enquête sur la disparition en 1993 dans l'Orne de Lydie Logé, une jeune femme de 29 ans, a été dépaysée à Paris pour être jointe au dossier d'instruction de Mme Kheris visant le tueur en série. Fourniret a été déclaré coupable en 2008 des meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001 et condamné à la perpétuité incompressible, avant d'être à nouveau condamné en 2018 pour un assassinat crapuleux. (Belga)