Moins de la moitié a réussi (45%), selon les chiffres obtenus par le député N-VA Brecht Vermeulen après une question au ministre de la Fonction publique Steven Vandeput (N-VA). Le quotidien De Morgen divulgue l'information lundi.

Depuis le 1er mai 2017, les hauts fonctionnaires fédéraux doivent passer ce test de langue pour démontrer leur "bilinguisme fonctionnel". Ils risquent un licenciement s'ils échouent, comme ce fut le cas en mars avec un directeur au sein du SPF Economie. Les fonctionnaires ne peuvent pas évaluer le personnel d'une autre langue s'ils n'ont pas réussi l'examen.

Jusqu'à présent, 474 hauts fonctionnaires l'ont passé, soit 20%. Parmi ceux-ci, 148 néerlandophones et 66 francophones ont pu prouver leur bilinguisme. Moins de la moitié a réussi (45%). La moitié des néerlandophones qui ont participé ont réussi l'examen, contre 30% de francophones.

Moins de la moitié a réussi (45%), selon les chiffres obtenus par le député N-VA Brecht Vermeulen après une question au ministre de la Fonction publique Steven Vandeput (N-VA). Le quotidien De Morgen divulgue l'information lundi.Depuis le 1er mai 2017, les hauts fonctionnaires fédéraux doivent passer ce test de langue pour démontrer leur "bilinguisme fonctionnel". Ils risquent un licenciement s'ils échouent, comme ce fut le cas en mars avec un directeur au sein du SPF Economie. Les fonctionnaires ne peuvent pas évaluer le personnel d'une autre langue s'ils n'ont pas réussi l'examen. Jusqu'à présent, 474 hauts fonctionnaires l'ont passé, soit 20%. Parmi ceux-ci, 148 néerlandophones et 66 francophones ont pu prouver leur bilinguisme. Moins de la moitié a réussi (45%). La moitié des néerlandophones qui ont participé ont réussi l'examen, contre 30% de francophones.