Trois quarts des francophones du pays se disent sensibles aux droits humains, se réjouit d'abord Philippe Hensmans, directeur d'Amnesty International Belgique. Quarante pour cent considèrent que ces droits se dégradent dans le monde - principalement en Afrique - et seuls 30% qu'ils s'améliorent en Europe de l'Ouest. En Belgique, les francophones s'inquiètent plus particulièrement de reculs en matière de pauvreté, d'environnement, d'accès à la justice et de santé. Globalement, la moitié des sondés estiment que les gouvernements nationaux devraient en faire davantage. Près de trois quarts des francophones font cependant quelque chose à leur niveau (consommation plus responsable, accueil des migrants, éducation de la jeunesse, sensibilisation de leur entourage...) pour contribuer eux-mêmes à un meilleur respect des droits humains, ajoute M. Hesmans. Si seul un cinquième de la population pense pouvoir réellement changer les choses, 55% d'entre elle se dit prête à descendre dans la rue pour préserver ses droits fondamentaux, notamment sur des questions d'inégalités sociales, de liberté d'expression ou encore de lutte contre les discriminations. (Belga)

Trois quarts des francophones du pays se disent sensibles aux droits humains, se réjouit d'abord Philippe Hensmans, directeur d'Amnesty International Belgique. Quarante pour cent considèrent que ces droits se dégradent dans le monde - principalement en Afrique - et seuls 30% qu'ils s'améliorent en Europe de l'Ouest. En Belgique, les francophones s'inquiètent plus particulièrement de reculs en matière de pauvreté, d'environnement, d'accès à la justice et de santé. Globalement, la moitié des sondés estiment que les gouvernements nationaux devraient en faire davantage. Près de trois quarts des francophones font cependant quelque chose à leur niveau (consommation plus responsable, accueil des migrants, éducation de la jeunesse, sensibilisation de leur entourage...) pour contribuer eux-mêmes à un meilleur respect des droits humains, ajoute M. Hesmans. Si seul un cinquième de la population pense pouvoir réellement changer les choses, 55% d'entre elle se dit prête à descendre dans la rue pour préserver ses droits fondamentaux, notamment sur des questions d'inégalités sociales, de liberté d'expression ou encore de lutte contre les discriminations. (Belga)