Si le nombre d'accidents a baissé, les victimes restent tout aussi nombreuses: neuf personnes ont perdu la vie l'an dernier lors d'un accident sur un passage à niveau, le même total qu'en 2017. Trois personnes ont été blessées gravement et quatre "contusionnées". Les trois quarts des accidents ont impliqué un véhicule automobile. Le quart restant impliquait un usager faible, tel qu'un piéton ou un cycliste. La plupart des accidents se sont produits en Flandre, région du pays qui compte deux tiers des passages à niveau. Ces accidents se produisent majoritairement en heures de pointe (entre 7h00 et 9h00 et entre 17h00 et 19h00) et impliquent souvent un riverain, âgé de plus de 70 ans, note Infrabel. "Le non-respect du code de la route reste de loin la cause numéro un des accidents", relève l'entreprise. Le nombre d'incidents, tels qu'un simple heurt de barrière, a, lui, baissé de 445 en 2017 à 388 l'an dernier. Ensemble, les incidents et accidents ont causé 41.291 minutes de retard cumulé, soit une moyenne d'1h53 de retard par jour. Pour combattre ce fléau, Infrabel a mené deux campagnes de sensibilisation et supprimé 24 passages à niveau l'an passé. Il a également consacré 39 millions d'euros pour sécuriser les passages à niveau restant, au nombre de 1.713. Cela ne semble toutefois pas suffire. Pour permettre une intervention plus rapide en cas d'accident, Infrabel va attribuer cette année à chaque passage une identité en mettant en place un autocollant. Ce dernier contiendra des informations cruciales telles que le numéro du passage à niveau et de la ligne. Ces autocollants devraient apparaître cet été, signale Infrabel. (Belga)

Si le nombre d'accidents a baissé, les victimes restent tout aussi nombreuses: neuf personnes ont perdu la vie l'an dernier lors d'un accident sur un passage à niveau, le même total qu'en 2017. Trois personnes ont été blessées gravement et quatre "contusionnées". Les trois quarts des accidents ont impliqué un véhicule automobile. Le quart restant impliquait un usager faible, tel qu'un piéton ou un cycliste. La plupart des accidents se sont produits en Flandre, région du pays qui compte deux tiers des passages à niveau. Ces accidents se produisent majoritairement en heures de pointe (entre 7h00 et 9h00 et entre 17h00 et 19h00) et impliquent souvent un riverain, âgé de plus de 70 ans, note Infrabel. "Le non-respect du code de la route reste de loin la cause numéro un des accidents", relève l'entreprise. Le nombre d'incidents, tels qu'un simple heurt de barrière, a, lui, baissé de 445 en 2017 à 388 l'an dernier. Ensemble, les incidents et accidents ont causé 41.291 minutes de retard cumulé, soit une moyenne d'1h53 de retard par jour. Pour combattre ce fléau, Infrabel a mené deux campagnes de sensibilisation et supprimé 24 passages à niveau l'an passé. Il a également consacré 39 millions d'euros pour sécuriser les passages à niveau restant, au nombre de 1.713. Cela ne semble toutefois pas suffire. Pour permettre une intervention plus rapide en cas d'accident, Infrabel va attribuer cette année à chaque passage une identité en mettant en place un autocollant. Ce dernier contiendra des informations cruciales telles que le numéro du passage à niveau et de la ligne. Ces autocollants devraient apparaître cet été, signale Infrabel. (Belga)