"Je me suis graduellement convaincu de me rendre en Syrie en regardant des vidéos de propagande de l'Etat Islamique", a expliqué Mohamed Hamza Arshad concernant son départ en Syrie en septembre 2014 où il était resté trois semaines. "Je suis arrivé en Turquie puis j'ai rejoint la Syrie en taxi", a ensuite affirmé le prévenu. "Puis qu'avez-vous fait? Où étiez-vous?", ont interrogé les juges. "Hé bien on vous prend en charge, c'est tout! Il y a une voiture qui attend, vous montez dedans et puis voilà", a répondu le prévenu. Les juges ont poursuivi en le questionnant sur le lieu où il a été emmené et sur la description de ce camp rebelle. "Je ne sais plus à quoi ressemblait le camp où j'étais et je ne sais plus s'il y avait moyen d'y loger 50 ou 500 personnes", a répondu, agacé, Mohamed Hamza Arshad. "J'ai l'air d'être un géomètre qui calcule des superficies?", a-t-il rétorqué aux juges. Le prévenu s'est ensuite excusé, affirmant s'être emporté parce qu'il a été maltraité dans ce camp et qu'il a encore peur aujourd'hui d'être victime de représailles. (Belga)

"Je me suis graduellement convaincu de me rendre en Syrie en regardant des vidéos de propagande de l'Etat Islamique", a expliqué Mohamed Hamza Arshad concernant son départ en Syrie en septembre 2014 où il était resté trois semaines. "Je suis arrivé en Turquie puis j'ai rejoint la Syrie en taxi", a ensuite affirmé le prévenu. "Puis qu'avez-vous fait? Où étiez-vous?", ont interrogé les juges. "Hé bien on vous prend en charge, c'est tout! Il y a une voiture qui attend, vous montez dedans et puis voilà", a répondu le prévenu. Les juges ont poursuivi en le questionnant sur le lieu où il a été emmené et sur la description de ce camp rebelle. "Je ne sais plus à quoi ressemblait le camp où j'étais et je ne sais plus s'il y avait moyen d'y loger 50 ou 500 personnes", a répondu, agacé, Mohamed Hamza Arshad. "J'ai l'air d'être un géomètre qui calcule des superficies?", a-t-il rétorqué aux juges. Le prévenu s'est ensuite excusé, affirmant s'être emporté parce qu'il a été maltraité dans ce camp et qu'il a encore peur aujourd'hui d'être victime de représailles. (Belga)