Les manifestants critiquent une note de Bruxelles Mobilité publiée en décembre à la suite de l'adoption après remaniements de l'ordonnance dite "Sparadrap". Cette dernière fait suite à une décision de la Cour d'appel de Bruxelles défavorable à la multinationale américaine Uber et précède le plan Taxi attendu pour réglementer le secteur. Dans le texte de la note d'information, il est indiqué que seuls les chauffeurs ayant une autorisation d'exploiter un service de LVC délivrée par la Région de Bruxelles-Capitale peuvent travailler dans la capitale. "L'ordonnance "Sparadrap 2" ne précisait pas cela et nous voulons donc avoir des éclaircissements", relève Fernando Redondo, le président de l'Association belge des chauffeurs de limousine (ABCL). "Passer par une licence wallonne ou flamande a permis à des gens d'acheter des voitures moins chères et moins grandes que celles exigées pour obtenir la licence LVC bruxelloise. Cela a permis à des personnes au CPAS de sortir de situations précaires et de trouver un travail". Les données précises manquent, mais selon son appréciation grossière, il y a quelques centaines de chauffeurs sous licences wallonnes et flamandes qui travaillent dans la capitale. Ceux-ci craignent la mise en place prochaine de contrôles par l'organisme régional Bruxelles Mobilité. (Belga)

Les manifestants critiquent une note de Bruxelles Mobilité publiée en décembre à la suite de l'adoption après remaniements de l'ordonnance dite "Sparadrap". Cette dernière fait suite à une décision de la Cour d'appel de Bruxelles défavorable à la multinationale américaine Uber et précède le plan Taxi attendu pour réglementer le secteur. Dans le texte de la note d'information, il est indiqué que seuls les chauffeurs ayant une autorisation d'exploiter un service de LVC délivrée par la Région de Bruxelles-Capitale peuvent travailler dans la capitale. "L'ordonnance "Sparadrap 2" ne précisait pas cela et nous voulons donc avoir des éclaircissements", relève Fernando Redondo, le président de l'Association belge des chauffeurs de limousine (ABCL). "Passer par une licence wallonne ou flamande a permis à des gens d'acheter des voitures moins chères et moins grandes que celles exigées pour obtenir la licence LVC bruxelloise. Cela a permis à des personnes au CPAS de sortir de situations précaires et de trouver un travail". Les données précises manquent, mais selon son appréciation grossière, il y a quelques centaines de chauffeurs sous licences wallonnes et flamandes qui travaillent dans la capitale. Ceux-ci craignent la mise en place prochaine de contrôles par l'organisme régional Bruxelles Mobilité. (Belga)