Les trois syndicats étaient mobilisés. En ce 1er avril, ils sont venus dire qu'ils ne voulaient pas des arêtes laissées par le gouvernement, mais qu'ils voulaient le poisson en entier. Ils n'ont pas cette fois été reçus en délégation. Des négociations se sont ouvertes fin janvier et des groupes de travail sont planifiés jusqu'à fin juin pour évaluer la faisabilité des revendications concernant les travailleurs des fonctions collectives de la santé et de l'aide aux personnes, dont notamment les maisons de repos. Les syndicats avaient cependant fait part de leur intention de continuer leurs mobilisations visant à exiger 100 millions d'euros par an de la part du gouvernement bruxellois. Les montants sur la table au début de l'année tournaient autour des 75 millions sur 4 ans: environ 8 millions en 2021, 15 millions en 2022, 22,6 millions en 2023 et 30 millions en 2024. "A ce jour, au niveau des négociations, il n'y a pas grand-chose qui bouge et il y a toujours des bonnes raisons pour reporter les réunions", déplore Isabelle Janssens, secrétaire permanente de la CGSLB pour Bruxelles. "On est en fait toujours dans la situation d'il y a deux mois". Les revendications syndicales portent entre autres sur une revalorisation salariale de 6%, 6 jours de congé complémentaires avec embauches compensatoires, un aménagement des fins de carrière à partir de 60 ans et la garantie de la possibilité de prendre 3 semaines de congé consécutives. (Belga)

Les trois syndicats étaient mobilisés. En ce 1er avril, ils sont venus dire qu'ils ne voulaient pas des arêtes laissées par le gouvernement, mais qu'ils voulaient le poisson en entier. Ils n'ont pas cette fois été reçus en délégation. Des négociations se sont ouvertes fin janvier et des groupes de travail sont planifiés jusqu'à fin juin pour évaluer la faisabilité des revendications concernant les travailleurs des fonctions collectives de la santé et de l'aide aux personnes, dont notamment les maisons de repos. Les syndicats avaient cependant fait part de leur intention de continuer leurs mobilisations visant à exiger 100 millions d'euros par an de la part du gouvernement bruxellois. Les montants sur la table au début de l'année tournaient autour des 75 millions sur 4 ans: environ 8 millions en 2021, 15 millions en 2022, 22,6 millions en 2023 et 30 millions en 2024. "A ce jour, au niveau des négociations, il n'y a pas grand-chose qui bouge et il y a toujours des bonnes raisons pour reporter les réunions", déplore Isabelle Janssens, secrétaire permanente de la CGSLB pour Bruxelles. "On est en fait toujours dans la situation d'il y a deux mois". Les revendications syndicales portent entre autres sur une revalorisation salariale de 6%, 6 jours de congé complémentaires avec embauches compensatoires, un aménagement des fins de carrière à partir de 60 ans et la garantie de la possibilité de prendre 3 semaines de congé consécutives. (Belga)