Les pensions minimum devraient augmenter de 22% d'ici 2024, selon la ministre PS. Ce qui nécessiterait de trouver 1,8 milliard d'euros. Les pourparlers au sein du gouvernement sur le financement doivent débuter sous peu. Pour avancer, Karine Lalieux se fonde sur une note de travail du Conseil supérieur des Finances. Cette note suggère que l'État voit filer chaque année 2 milliards d'euros de recettes via le régime fiscal avantageux des pensions complémentaires. "Il est plus que temps de réformer pour mettre un terme au dérapage budgétaire lié au deuxième pilier de pension. Accepter que l'État perde deux milliards d'euros de recettes pour un système qui n'est pas distributif, ce n'est pas comme cela que je fais de la politique, ni cela que je veux pour notre pays", affirme Mme Lalieux dans La Libre. Les employeurs et les employés qui voient une partie des revenus versés via la pension complémentaire devraient, si ce montant devait être converti en salaire, payer respectivement 1,7 milliard et 275 millions d'euros d'impôts en plus, selon les deux quotidiens flamands. Actuellement, ils versent une contribution en fin de carrière lorsqu'ils touchent la pension complémentaire, mais bien moindre que l'impôt sur le revenu. Mme Lalieux se concentre surtout sur les plus hauts revenus, qui profitent le plus du deuxième pilier de pension. (Belga)

Les pensions minimum devraient augmenter de 22% d'ici 2024, selon la ministre PS. Ce qui nécessiterait de trouver 1,8 milliard d'euros. Les pourparlers au sein du gouvernement sur le financement doivent débuter sous peu. Pour avancer, Karine Lalieux se fonde sur une note de travail du Conseil supérieur des Finances. Cette note suggère que l'État voit filer chaque année 2 milliards d'euros de recettes via le régime fiscal avantageux des pensions complémentaires. "Il est plus que temps de réformer pour mettre un terme au dérapage budgétaire lié au deuxième pilier de pension. Accepter que l'État perde deux milliards d'euros de recettes pour un système qui n'est pas distributif, ce n'est pas comme cela que je fais de la politique, ni cela que je veux pour notre pays", affirme Mme Lalieux dans La Libre. Les employeurs et les employés qui voient une partie des revenus versés via la pension complémentaire devraient, si ce montant devait être converti en salaire, payer respectivement 1,7 milliard et 275 millions d'euros d'impôts en plus, selon les deux quotidiens flamands. Actuellement, ils versent une contribution en fin de carrière lorsqu'ils touchent la pension complémentaire, mais bien moindre que l'impôt sur le revenu. Mme Lalieux se concentre surtout sur les plus hauts revenus, qui profitent le plus du deuxième pilier de pension. (Belga)