Le Vif.be : Un défi, ce poste très exposé ?

Eric Gubel : C'est une opération kamikaze, mais j'assume. J'avais déjà assuré l'intérim à la tête de l'institution avant l'arrivée de Michel Draguet. Et je suis actuellement chef du premier département du Musée royal d'Art et d'Histoire, celui de l'Antiquité. Ma priorité, dans l'immédiat, ira à la gestion du personnel. Il me faudra gérer aussi le sauvetage du bâtiment. Des travaux d'urgence devront être réalisés par la Régie des bâtiments. Une sorte de cadastre énumérant tous les points à régler a déjà été élaboré.

Qu'attendez-vous du prochain gouvernement ?

Qu'il inscrive dans sa déclaration le Master plan envisagé en vue d'une rénovation du Musée d'Art et d'Histoire. Cela ouvrirait enfin de nouvelles perspectives. Il faut aussi poursuivre une série d'initiatives lancées par mon prédécesseur, Michel Draguet, mais en réunissant tous les acteurs concernés autour de la table.

Le Vif.be : Un défi, ce poste très exposé ?Eric Gubel : C'est une opération kamikaze, mais j'assume. J'avais déjà assuré l'intérim à la tête de l'institution avant l'arrivée de Michel Draguet. Et je suis actuellement chef du premier département du Musée royal d'Art et d'Histoire, celui de l'Antiquité. Ma priorité, dans l'immédiat, ira à la gestion du personnel. Il me faudra gérer aussi le sauvetage du bâtiment. Des travaux d'urgence devront être réalisés par la Régie des bâtiments. Une sorte de cadastre énumérant tous les points à régler a déjà été élaboré. Qu'attendez-vous du prochain gouvernement ?Qu'il inscrive dans sa déclaration le Master plan envisagé en vue d'une rénovation du Musée d'Art et d'Histoire. Cela ouvrirait enfin de nouvelles perspectives. Il faut aussi poursuivre une série d'initiatives lancées par mon prédécesseur, Michel Draguet, mais en réunissant tous les acteurs concernés autour de la table.