Parti peu après minuit ce samedi, il a finalement effectué un peu plus de 90 montées "afin d'être certain d'avoir le dénivelé voulu" et c'est aux alentours de 23h40 qu'il a franchi la ligne d'arrivée symbolique tendue par ses proches, venu l'acclamer. Au total, il aura parcouru quelque 340 km descentes comprises, avec quelques pauses mais sans jamais dormir. Une règle importante de "l'Everesting", un défi devenu très populaire dans le monde du cyclisme et qui consiste donc à gravir une seule et unique côtes autant de fois qu'il le faut pour atteindre le "toit du monde" (wwww.everesting.cc). Pris de fortes douleurs au dos et aux mains à cause du revêtement en pavés de la route Merveilleuse et victime d'un gros coup de fatigue après une trentaine d'ascensions, le graphiste de métier a confié avoir été "à bout de forces" mais a finalement tenu bon. De nombreux cyclistes se sont également succédé pour l'accompagner, certains n'hésitant pas à faire quelques dizaines de montées à ses cotés. (Belga)

Parti peu après minuit ce samedi, il a finalement effectué un peu plus de 90 montées "afin d'être certain d'avoir le dénivelé voulu" et c'est aux alentours de 23h40 qu'il a franchi la ligne d'arrivée symbolique tendue par ses proches, venu l'acclamer. Au total, il aura parcouru quelque 340 km descentes comprises, avec quelques pauses mais sans jamais dormir. Une règle importante de "l'Everesting", un défi devenu très populaire dans le monde du cyclisme et qui consiste donc à gravir une seule et unique côtes autant de fois qu'il le faut pour atteindre le "toit du monde" (wwww.everesting.cc). Pris de fortes douleurs au dos et aux mains à cause du revêtement en pavés de la route Merveilleuse et victime d'un gros coup de fatigue après une trentaine d'ascensions, le graphiste de métier a confié avoir été "à bout de forces" mais a finalement tenu bon. De nombreux cyclistes se sont également succédé pour l'accompagner, certains n'hésitant pas à faire quelques dizaines de montées à ses cotés. (Belga)