"L'agression du Somalien vers les militaires est bien fédéralisée", comme le sont les dossiers soupçonnés d'être liés à des motivations terroristes. "Par contre, l'incident de tir ne l'est pas et reste au parquet de Bruxelles", indique sa porte-parole à l'agence Belga. C'est donc bien lui qui doit s'interroger sur l'aspect légitime ou non de ces tirs. Dans ce cadre, le parquet de Bruxelles indique déjà, vendredi soir peu après 23h00, estimer que le militaire "a tiré conformément aux règles d'engagement et dans un contexte de légitime défense". Vers 20h15, un individu, dont il est apparu ensuite qu'il s'agissait d'un Somalien né en 1987, s'est précipité, armé d'un couteau, sur trois militaires en service, sur le boulevard Emile Jacqmain. Un des militaires a été légèrement blessé, à la main, dans cette attaque lors de laquelle l'assaillant a crié par deux fois "Allahou akbar". L'enquête au sujet de cette attaque, considérée comme un acte terroriste, a été prise en charge par le parquet fédéral, a-t-il été annoncé peu après les faits. Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Philippe Close a insisté, lors d'un point presse, sur le fait qu'il s'agissait de l'"acte d'un individu isolé". L'individu, dont on sait peu de choses, a été "rapidement neutralisé" et la vie devrait suivre son cours normal dans la capitale, soulignait également le maïeur. Dans un premier temps, l'homme avait été annoncé entre la vie et la mort à la suite des deux coups de feu de riposte. Son décès a été confirmé par le parquet fédéral entre 22 et 23h00. Le niveau de la menace terroriste sur le pays reste inchangé, à 3 sur une échelle de 4, ce qui signifie qu'un attentat est estimé "possible et vraisemblable". (Belga)

"L'agression du Somalien vers les militaires est bien fédéralisée", comme le sont les dossiers soupçonnés d'être liés à des motivations terroristes. "Par contre, l'incident de tir ne l'est pas et reste au parquet de Bruxelles", indique sa porte-parole à l'agence Belga. C'est donc bien lui qui doit s'interroger sur l'aspect légitime ou non de ces tirs. Dans ce cadre, le parquet de Bruxelles indique déjà, vendredi soir peu après 23h00, estimer que le militaire "a tiré conformément aux règles d'engagement et dans un contexte de légitime défense". Vers 20h15, un individu, dont il est apparu ensuite qu'il s'agissait d'un Somalien né en 1987, s'est précipité, armé d'un couteau, sur trois militaires en service, sur le boulevard Emile Jacqmain. Un des militaires a été légèrement blessé, à la main, dans cette attaque lors de laquelle l'assaillant a crié par deux fois "Allahou akbar". L'enquête au sujet de cette attaque, considérée comme un acte terroriste, a été prise en charge par le parquet fédéral, a-t-il été annoncé peu après les faits. Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Philippe Close a insisté, lors d'un point presse, sur le fait qu'il s'agissait de l'"acte d'un individu isolé". L'individu, dont on sait peu de choses, a été "rapidement neutralisé" et la vie devrait suivre son cours normal dans la capitale, soulignait également le maïeur. Dans un premier temps, l'homme avait été annoncé entre la vie et la mort à la suite des deux coups de feu de riposte. Son décès a été confirmé par le parquet fédéral entre 22 et 23h00. Le niveau de la menace terroriste sur le pays reste inchangé, à 3 sur une échelle de 4, ce qui signifie qu'un attentat est estimé "possible et vraisemblable". (Belga)