L'homme travaillait depuis plusieurs années comme soudeur dans une entreprise métallurgique à Eeklo (Flandre orientale) jusqu'à ce qu'il attaque, pour une raison inconnue, quelques-uns de ses collègues avec un tournevis, le 7 avril dernier. L'individu a été interpellé et a été admis en hôpital psychiatrique, qu'il a quitté après deux semaines et demie. Lorsqu'il a été appelé auprès de son ancien employeur pour récupérer certaines de ses affaires, il a consulté Me Demeulenaere. Celui-ci a appris ce qu'il s'était réellement passé par l'entreprise car son client ne pouvait lui donner d'explications claires. "Il disait qu'il avait été harcelé et qu'il s'était défendu. Il racontait aussi que les harceleurs l'avaient épié chez lui alors qu'il habite au septième étage", raconte l'avocat. "C'est pourquoi j'ai fortement soupçonné qu'il avait un problème psychiatrique et que je l'ai ramené à l'hôpital à Eeklo." Mais l'homme a refusé d'être admis. L'avocat l'a aidé à obtenir une indemnité-maladie et à chercher un nouvel emploi. L'individu a toutefois rompu tout contact à la mi-mai. "Je ne sais pas ce qu'il a fait depuis", ajoute l'avocat. "Je n'ai détecté chez lui aucun signe de radicalisation. (...) Il a cependant dû se produire quelque chose sinon il n'aurait pas attaqué ces militaires vendredi. Il est possible que ses problèmes psychiatriques l'aient rendu vulnérable et qu'il ait été manipulé." (Belga)

L'homme travaillait depuis plusieurs années comme soudeur dans une entreprise métallurgique à Eeklo (Flandre orientale) jusqu'à ce qu'il attaque, pour une raison inconnue, quelques-uns de ses collègues avec un tournevis, le 7 avril dernier. L'individu a été interpellé et a été admis en hôpital psychiatrique, qu'il a quitté après deux semaines et demie. Lorsqu'il a été appelé auprès de son ancien employeur pour récupérer certaines de ses affaires, il a consulté Me Demeulenaere. Celui-ci a appris ce qu'il s'était réellement passé par l'entreprise car son client ne pouvait lui donner d'explications claires. "Il disait qu'il avait été harcelé et qu'il s'était défendu. Il racontait aussi que les harceleurs l'avaient épié chez lui alors qu'il habite au septième étage", raconte l'avocat. "C'est pourquoi j'ai fortement soupçonné qu'il avait un problème psychiatrique et que je l'ai ramené à l'hôpital à Eeklo." Mais l'homme a refusé d'être admis. L'avocat l'a aidé à obtenir une indemnité-maladie et à chercher un nouvel emploi. L'individu a toutefois rompu tout contact à la mi-mai. "Je ne sais pas ce qu'il a fait depuis", ajoute l'avocat. "Je n'ai détecté chez lui aucun signe de radicalisation. (...) Il a cependant dû se produire quelque chose sinon il n'aurait pas attaqué ces militaires vendredi. Il est possible que ses problèmes psychiatriques l'aient rendu vulnérable et qu'il ait été manipulé." (Belga)