L'Occident accuse le Bélarus de créer artificiellement la crise en faisant venir des candidats à l'immigration - principalement du Moyen-Orient - et en les amenant à la frontière d'où ils promettent un passage facile dans l'UE, pour se venger des sanctions occidentales visant le régime. Le Bélarus a démenti cette accusation, reprochant plutôt à l'UE de ne pas accueillir les migrants. "J'attends que l'UE réponde à la question concernant les 2.000 migrants", a déclaré M. Loukachenko, cité par l'agence de presse étatique Belta, lors d'une réunion gouvernementale. Des milliers de migrants, pour la plupart des Kurdes irakiens, ont été bloqués plusieurs jours dans une forêt froide et humide à la frontière entre le Bélarus et la Pologne, espérant rejoindre l'Europe occidentale. Environ 400 d'entre eux ont été rapatriés jeudi par avion en Irak et environ 2.000 ont été mis à l'abri par les autorités bélarusses dans le hangar d'un centre logistique voisin de la frontière. M. Loukachenko a affirmé lundi avoir demandé à l'UE d'accueillir ces migrants. La chancelière allemande Angela "Merkel m'a promis qu'ils allaient examiner ce problème au niveau de l'UE", a assuré le président bélarusse, qui s'est entretenu au téléphone deux fois la semaine dernière avec la dirigeante allemande. "Mais ils ne le font pas", a-t-il affirmé. Selon le président bélarusse, les responsables européens refusent tout contact sur ce sujet malgré des appels du ministre bélarusse des Affaires étrangères. "Nous devons réclamer des Allemands qu'ils les accueillent", a estimé M. Loukachenko, en référence aux migrants. Le Bélarus a assuré la semaine dernière que la chancelière allemande allait négocier avec l'UE un "corridor humanitaire" pour évacuer les 2.000 migrants restants vers l'Allemagne. Cette annonce a cependant été démentie fermement par le gouvernement allemand. (Belga)

L'Occident accuse le Bélarus de créer artificiellement la crise en faisant venir des candidats à l'immigration - principalement du Moyen-Orient - et en les amenant à la frontière d'où ils promettent un passage facile dans l'UE, pour se venger des sanctions occidentales visant le régime. Le Bélarus a démenti cette accusation, reprochant plutôt à l'UE de ne pas accueillir les migrants. "J'attends que l'UE réponde à la question concernant les 2.000 migrants", a déclaré M. Loukachenko, cité par l'agence de presse étatique Belta, lors d'une réunion gouvernementale. Des milliers de migrants, pour la plupart des Kurdes irakiens, ont été bloqués plusieurs jours dans une forêt froide et humide à la frontière entre le Bélarus et la Pologne, espérant rejoindre l'Europe occidentale. Environ 400 d'entre eux ont été rapatriés jeudi par avion en Irak et environ 2.000 ont été mis à l'abri par les autorités bélarusses dans le hangar d'un centre logistique voisin de la frontière. M. Loukachenko a affirmé lundi avoir demandé à l'UE d'accueillir ces migrants. La chancelière allemande Angela "Merkel m'a promis qu'ils allaient examiner ce problème au niveau de l'UE", a assuré le président bélarusse, qui s'est entretenu au téléphone deux fois la semaine dernière avec la dirigeante allemande. "Mais ils ne le font pas", a-t-il affirmé. Selon le président bélarusse, les responsables européens refusent tout contact sur ce sujet malgré des appels du ministre bélarusse des Affaires étrangères. "Nous devons réclamer des Allemands qu'ils les accueillent", a estimé M. Loukachenko, en référence aux migrants. Le Bélarus a assuré la semaine dernière que la chancelière allemande allait négocier avec l'UE un "corridor humanitaire" pour évacuer les 2.000 migrants restants vers l'Allemagne. Cette annonce a cependant été démentie fermement par le gouvernement allemand. (Belga)