"Cette attente de 19 jours en mer et l'incertitude qui en découle aggravent encore les traumatismes de personnes qui ont fui la violence et ont été victimes de torture", a déclaré Mme Schmitt, évoquant notamment la présence "d'enfants en bas âge" sur les bateaux. "Il est urgent de permettre le débarquement des personnes secourues dans un port sûr. Le temps presse et une solution rapide doit être trouvée avant que la météo ne s'aggrave et entraîne encore davantage de difficultés pour les personnes secourues, y compris l'aggravation de leur état de santé", a-t-elle ajouté. Le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) des Nations unies avait déjà appelé, le 31 décembre, à une "solution rapide" pour les personnes bloquées à bord de ces deux navires d'ONG allemande, le Sea Watch et le Sea Eye. Une dizaine de pays européens se sont dits prêts à accueillir les 49 migrants, mais Malte veut un accord "global" incluant 249 autres personnes qu'elle a accueillies ces derniers jours, une demande prise en compte par les autres pays qui ont avancé une offre à hauteur "de 200 environ", selon une source diplomatique européenne. "Nous sommes reconnaissants envers les Etats européens" ayant proposé cet accueil, a ajouté Mme Schmitt, en espérant qu'une solution "soit trouvée rapidement". Au-delà du cas des deux navires, qui a été précédé de plusieurs autres depuis que l'Italie a fermé ses ports aux navires humanitaires cet été, il faut "un mécanisme prévisible de débarquement", a ajouté la porte-parole, en rappelant que le HCR était "prêt à soutenir les Etats européens". (Belga)

"Cette attente de 19 jours en mer et l'incertitude qui en découle aggravent encore les traumatismes de personnes qui ont fui la violence et ont été victimes de torture", a déclaré Mme Schmitt, évoquant notamment la présence "d'enfants en bas âge" sur les bateaux. "Il est urgent de permettre le débarquement des personnes secourues dans un port sûr. Le temps presse et une solution rapide doit être trouvée avant que la météo ne s'aggrave et entraîne encore davantage de difficultés pour les personnes secourues, y compris l'aggravation de leur état de santé", a-t-elle ajouté. Le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) des Nations unies avait déjà appelé, le 31 décembre, à une "solution rapide" pour les personnes bloquées à bord de ces deux navires d'ONG allemande, le Sea Watch et le Sea Eye. Une dizaine de pays européens se sont dits prêts à accueillir les 49 migrants, mais Malte veut un accord "global" incluant 249 autres personnes qu'elle a accueillies ces derniers jours, une demande prise en compte par les autres pays qui ont avancé une offre à hauteur "de 200 environ", selon une source diplomatique européenne. "Nous sommes reconnaissants envers les Etats européens" ayant proposé cet accueil, a ajouté Mme Schmitt, en espérant qu'une solution "soit trouvée rapidement". Au-delà du cas des deux navires, qui a été précédé de plusieurs autres depuis que l'Italie a fermé ses ports aux navires humanitaires cet été, il faut "un mécanisme prévisible de débarquement", a ajouté la porte-parole, en rappelant que le HCR était "prêt à soutenir les Etats européens". (Belga)