Alexeï Navalny a été arrêté dimanche en Russie à son retour au pays, après être resté des mois en convalescence en Allemagne à la suite d'une tentative d'assassinat sur sa personne par empoisonnement avec un agent innervant de type Novitchok, un poison développé par les Soviétiques. Charles Michel a indiqué que "l'UE est unie dans son appel à la Russie à libérer rapidement M. Navalny et à poursuivre l'enquête sur la tentative d'assassinat sur sa personne, en pleine transparence et sans délai supplémentaire", selon un communiqué de presse du Conseil publié après l'appel. Le Belge a également relayé l'appel des pays membres à ce que les droits de celui qui est actuellement détenu soient pleinement respectés. Charles Michel a prévu un "débat stratégique" sur les relations UE-Russie au sommet européen de mars, et il en a prévenu Vladimir Poutine. Cet agenda confirme la menace européenne de nouvelles sanctions envers Moscou. Depuis l'arrestation de l'opposant russe, toutes les institutions européennes ont condamné cet évènement et appelé à faire respecter les droits de cet ennemi de Vladimir Poutine. Plusieurs États membres ont immédiatement évoqué la possibilité de nouvelles sanctions, comme l'avait confirmé en début de semaine le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Le sujet est inscrit à l'ordre du jour de la réunion des ministres des Affaires étrangères des 27 de ce lundi 25 janvier. (Belga)

Alexeï Navalny a été arrêté dimanche en Russie à son retour au pays, après être resté des mois en convalescence en Allemagne à la suite d'une tentative d'assassinat sur sa personne par empoisonnement avec un agent innervant de type Novitchok, un poison développé par les Soviétiques. Charles Michel a indiqué que "l'UE est unie dans son appel à la Russie à libérer rapidement M. Navalny et à poursuivre l'enquête sur la tentative d'assassinat sur sa personne, en pleine transparence et sans délai supplémentaire", selon un communiqué de presse du Conseil publié après l'appel. Le Belge a également relayé l'appel des pays membres à ce que les droits de celui qui est actuellement détenu soient pleinement respectés. Charles Michel a prévu un "débat stratégique" sur les relations UE-Russie au sommet européen de mars, et il en a prévenu Vladimir Poutine. Cet agenda confirme la menace européenne de nouvelles sanctions envers Moscou. Depuis l'arrestation de l'opposant russe, toutes les institutions européennes ont condamné cet évènement et appelé à faire respecter les droits de cet ennemi de Vladimir Poutine. Plusieurs États membres ont immédiatement évoqué la possibilité de nouvelles sanctions, comme l'avait confirmé en début de semaine le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Le sujet est inscrit à l'ordre du jour de la réunion des ministres des Affaires étrangères des 27 de ce lundi 25 janvier. (Belga)