A Mexico City, une marche rassemblant des milliers de personnes s'est terminée au Zocalo, la place de la Constitution, où le prêtre Alejandro Solalinde a tenu un discours. Il a notamment affirmé que les violences surgies en marge des protestations étaient, selon lui, "orchestrées" par le gouvernement pour semer la peur et criminaliser la lutte du peuple, rapporte le journal El Universal samedi. Le même quotidien relaye samedi des images d'un véhicule fonçant sur une ceinture de policiers, qui tentait de reprendre une station Pemex occupée par des citoyens mécontents, à Playas de Rosarito. Le conducteur de la voiture a blessé 4 policiers. Au moins 6 personnes sont mortes en marge des mouvements de colère durant la semaine, selon les médias. Les autorités évoquent quant à elles trois décès, dont un policier intervenu pour éviter le pillage d'une pompe à essence en milieu de semaine. Des centaines de personnes, 1.500 selon une annonce des autorités vendredi, ont été interpellées. La cause de la crise: une hausse de 20% du prix de l'essence, le 1er janvier dernier, consécutive à la libéralisation des tarifs qui entre dans le cadre d'une ouverture au privé de ce marché qui était précédemment géré par l'entreprise publique Pemex, exploitante des réserves nationalisées de pétrole. (Belga)

A Mexico City, une marche rassemblant des milliers de personnes s'est terminée au Zocalo, la place de la Constitution, où le prêtre Alejandro Solalinde a tenu un discours. Il a notamment affirmé que les violences surgies en marge des protestations étaient, selon lui, "orchestrées" par le gouvernement pour semer la peur et criminaliser la lutte du peuple, rapporte le journal El Universal samedi. Le même quotidien relaye samedi des images d'un véhicule fonçant sur une ceinture de policiers, qui tentait de reprendre une station Pemex occupée par des citoyens mécontents, à Playas de Rosarito. Le conducteur de la voiture a blessé 4 policiers. Au moins 6 personnes sont mortes en marge des mouvements de colère durant la semaine, selon les médias. Les autorités évoquent quant à elles trois décès, dont un policier intervenu pour éviter le pillage d'une pompe à essence en milieu de semaine. Des centaines de personnes, 1.500 selon une annonce des autorités vendredi, ont été interpellées. La cause de la crise: une hausse de 20% du prix de l'essence, le 1er janvier dernier, consécutive à la libéralisation des tarifs qui entre dans le cadre d'une ouverture au privé de ce marché qui était précédemment géré par l'entreprise publique Pemex, exploitante des réserves nationalisées de pétrole. (Belga)