Nancy Kissel, 51 ans, avait été condamnée en 2011 à la réclusion à perpétuité pour le meurtre huit ans plus tôt de son mari banquier, une affaire qui avait jeté une lumière crue sur le train de vie privilégié des expatriés les plus fortunés dans l'ancienne colonie britannique. Elle était accusée d'avoir servi à la victime un milkshake à la fraise additionné de sédatifs avant de le frapper à mort à la tête avec une statuette en plomb. Robert Kissel était un cadre dirigeant de la banque américaine Merril Lynch. En 2014, elle avait perdu un recours contre sa condamnation. Mercredi, ses avocats ont demandé à la haute cour de Hong Kong de réduire sa peine, faisant valoir que les risques de récidive étaient "hautement improbables". "La demandeuse est une détenue étrangère qui serait vraisemblablement expulsée après avoir purgé toute peine révisée" et elle aurait, ainsi que sa famille "une idée de ce que réserve l'avenir", écrivent ses avocats dans leur requête. A son procès en 2011, cette mère de trois enfants avait raconté en larmes que son mari la soumettait à des abus sexuels et autres violences. Elle avait dit avoir agi en légitime défense. Après le meurtre, elle avait, selon l'accusation, roulé le corps dans un tapis, l'avait laissé quelques jours dans la chambre occupée par le couple dans leur luxueux appartement, avant de demander à des ouvriers de le descendre dans une pièce de stockage au sous-sol de l'immeuble. Pour l'accusation, Mme Kissel voulait toucher les 18 millions de dollars de l'assurance-vie souscrite par son mari, à son nom, et retrouver son amant, un électricien du Vermont, aux Etats-Unis. La presse avait été passionnée par l'affaire, qui mêlait le sexe, la drogue et l'argent. (Belga)

Nancy Kissel, 51 ans, avait été condamnée en 2011 à la réclusion à perpétuité pour le meurtre huit ans plus tôt de son mari banquier, une affaire qui avait jeté une lumière crue sur le train de vie privilégié des expatriés les plus fortunés dans l'ancienne colonie britannique. Elle était accusée d'avoir servi à la victime un milkshake à la fraise additionné de sédatifs avant de le frapper à mort à la tête avec une statuette en plomb. Robert Kissel était un cadre dirigeant de la banque américaine Merril Lynch. En 2014, elle avait perdu un recours contre sa condamnation. Mercredi, ses avocats ont demandé à la haute cour de Hong Kong de réduire sa peine, faisant valoir que les risques de récidive étaient "hautement improbables". "La demandeuse est une détenue étrangère qui serait vraisemblablement expulsée après avoir purgé toute peine révisée" et elle aurait, ainsi que sa famille "une idée de ce que réserve l'avenir", écrivent ses avocats dans leur requête. A son procès en 2011, cette mère de trois enfants avait raconté en larmes que son mari la soumettait à des abus sexuels et autres violences. Elle avait dit avoir agi en légitime défense. Après le meurtre, elle avait, selon l'accusation, roulé le corps dans un tapis, l'avait laissé quelques jours dans la chambre occupée par le couple dans leur luxueux appartement, avant de demander à des ouvriers de le descendre dans une pièce de stockage au sous-sol de l'immeuble. Pour l'accusation, Mme Kissel voulait toucher les 18 millions de dollars de l'assurance-vie souscrite par son mari, à son nom, et retrouver son amant, un électricien du Vermont, aux Etats-Unis. La presse avait été passionnée par l'affaire, qui mêlait le sexe, la drogue et l'argent. (Belga)